Film porno de cocu français Cassie▶ Watch on xHamster

Film porno de cocu français Cassie

xHamster🌐 FR103:06👤 pornoeule📅 2020-05-16
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La France, quel beau pays. Paris est la capitale mondiale du tourisme et le monde entier nous envie notre style de vie. La France, c'est des monuments chargés d'histoire, des paysages de campagnes somptueux, avec des champs bien rangés et magnifiquement colorés. Il n'y a pas meilleur endroit pour attendre au bord d'une route qu'un conducteur bienveillant vous prenne en stop. Mais ça, on y reviendra plus tard. Elle, c'est Valentina. Elle aime les bikinis roses et la piscine de sa cousine Cassie. Cassie et Max, eux aussi, adorent leur piscine et Valentina, même si ça ne se voit pas au premier abord. Valentina se pose pas mal de questions sur Cassie. Tu connais bien ma cousine, non ? Euh... Pas plus que ça. Si, moi, je la trouve un peu coincée avec son mec. C'est contrairement. Enfin, elle pose beaucoup de questions à Eddie, le prof de tennis. Mais ça aussi, on y reviendra plus tard. Regarde ça. Regarde-moi ça. C'est un bel sac. Ben oui. Tu peux aucher de la tête, hein. T'as pas ça toi ? Regarde, regarde, regarde ça. T'as hâte de l'avoir, nous-en ? T'as hâte de le regarder, me baiser ? Sous son air tincé, c'est bonne manière. Cassie cache bien son jeu et un certain goût pour la mise en scène. Tu vas regarder jusqu'au bout. Tu adores à ça. Et si t'aimes pas ça, c'est pas grave. Parce que moi, je prendrai mon pied. Tu es incapable de me satisfaire avec ta petite bite. Regarde ça. Une bonne bite de black. Hum. Réponds, ça te plait ? Au moyen. Au moyen ? T'as pas le champ ? Regarde-moi. C'est bon que tu regardes. C'est pas sa bite. C'est quand tu seras dedans, tu devras regarder. Regarde-moi, tu vas adorer, chérie. Je vais prendre mon pied. Tu seras content. Et tu verras enfin ce que c'est quand je prends mon pied. Parce qu'à part simuler avec toi, franchement, c'est pas grand-chose. T'es décevant. T'as les bonnes, cette bite ? J'ai jamais ressenti ça avec toi. C'est incroyable. Pour toi, elle est pas encore dedans. Tu vas manquer ma robe ? Mes chaussures ? Il faut qu'il me mette maintenant. Ça a l'air. Tu discutes pas, c'est pas une question, tu vas le faire. Tu enlèves mes chaussures. Tu m'enverses pas comme ça. Tu n'es pas capable de le faire. Il faut bien que je me trouve quelqu'un d'autre. Voilà, elle est chez l'homme de Dieu, à chaque fois. Regarde-moi ça. Elle va me baiser maintenant. Tu vas pas me faire ça, quand même. Merci. Et tu vas regarder. Tu vas adorer ? Non, pas honte de me baiser. Ah, t'es toi, putain. Et toi, t'as pas honte de pas me baiser comme il faut. T'as pas honte que ta femme elle a voulu la besoin d'aller voir ailleurs. On tombe au pied. Oh, putain, oui. Oh, regarde-moi. Quelle est la plus grosse que la tire. Et comme ça, c'est ça qui faut faire. Donc, tu fais ce que tu veux. Une grosse que défaissée. Tu fais pas non plus. T'as pas capable. Oh, oh, oui. Là, tu passes par ici. Oh, putain, oui. Mais tout à l'heure, je te ferais te rapprocher. Ça, tu t'en as bien sabitre en train de m'acheter. Vas-y encore. Montre-lui. Montre-lui comment on fait. Oh, putain, oui. Tiens ma jambe. Putain, faut qu'il me baisse, là. Tiens ma jambe. Oh, oui. Et j'aime ça, oui. Tu m'offres plus qu'avec moi. Ah, mais largement. À quoi tu t'attendais ? Tu as creulier. Oh, putain, tu seras rien. Pas d'enlever mes pontes et me tenir la jambe quand je me fais baiser. Ça m'a obligé à acheter. Tiens, là. Fais un petit jouet à côté. Oh. 10 minutes, je fais rien d'autre. Mais oui, je vais me faire croire que t'es bon lui. Oh. Là, j'ai plus envie. Putain, c'est une dire sensibilité. Qu'est-ce qu'il y a au moins ce bel petit plat à prendre dans ma chambre. Oh, oui, putain. Dis-moi cette plaie. Je m'en fous de ton abidi, là. Ah, non, non. Vas-y. Montre-moi plus fort. Tiens, il y a plein. Oh. Oh. Je sais que je ferai mon pied. Tais-toi. Ah. Il y a le bel de ta femme. Ah. Ah. Oui, vas-y. Continue. Je vais te laisser détacher. Ah, t'achelons. Moi, ce genre de possession, on peut pas le faire avec toi. Ta bite, elle est trop courte. Oui. En plus, je la connaissais pas, celle-ci. Oui, ben oui. Tu connais rien. Tu seras rien. Oui, t'es baisse bien, hein. Ah, oui, je baisse bien. Oui, ça, oui. Tu l'avoue, enfin. Oui. T'es neti, lolie. Ah, il était temps. Regarde bien, alors. Tu m'as bien ouvert, alors. Je me provoquais. Je m'en reviens. Ah. Capable de me satisfaire. Il faudrait que je le fasse, non? Il y a bien quelqu'un qui prend une initiative. Bien la queue, hein. Ah, oui. Tu fais pas avec moi. Non. Je pense que ma chatte va dire rien. Ah, tu vois bien. Ah, oui. Ah. Et toi, je le sois une belle goutte. Pas tant d'âge, oui. Vous interessez quand même? Ah, mais si. Soit content que je te fasse pas l'éché. Il va juste salir de petite femme. Regarde-moi. Ah. Ah. Ah, putain, oui. Oui. C'est une aimerie qui me fonce de ma vie. Pas comme ça. Je serais compensée. Bonjour. Pour aimer la France, il faut apprendre à la connaître. Tout n'y est pas parfait, loin sans faux. Mais quand on s'est cherché, on découvre ces petits secrets qui font tout son charme. Quel meilleur endroit que le pays de la liberté pour laisser libre court à son imagination et à ses fantasmes. Ah, mince. Valentina, elle, adore jouer au tennis avec Eddie, le professeur particulier de Cassie. Son style manque un peu d'assurance, mais elle aimait tout son cœur. Vous doutez de ses capacités? Attendez un peu. Vous n'avez encore rien vu. Bien joué. Ouais, bien joué, si on veut dire ça. Mais au fait, dis-moi. T'as jamais joué au tennis, en vrai. Franchement non, mais c'est pas pour ça que je suis venue te voir. Ah. Je suis venue te voir quand ça m'a ma cousine. Là, on est bien je pense. Non, pas plus que ça. Moi, je le trouve un peu coincé avec son mec. C'est contrairement. C'est vraiment le contraire de moi, en fait. Tu vois, moi, je suis très ouverte. Je suis une fille vraiment open, tu vois. Je vois pas ce que tu veux dire. Tu as la cousine. Oui, ma cousine aussi. Tu vois très bien ce que je veux dire. C'est vraiment... Si, oui. Parce que oui, mais c'est vraiment tout le contraire de moi, tu vois. Moi, je suis assez ouverte. Moi, il n'y a pas de tabou. Ah. C'est à dire. C'est à dire. Je ne peux pas te faire un dessin, je crois. Vous croyez toujours que Valentina n'a aucun avenir sur les cours? Le style et la classe sont indissociables de la France. Ça fait partie de notre culture. Le style qu'on se donne a un impact immédiat sur les gens qu'on croise. Certains l'ont bien compris et savent jouer. Pour d'autres, c'est beaucoup moins évident. Je vous parlais de faire de l'autostop en France. Vous vous souvenez? Il faut admettre que l'exercice n'est pas toujours facile. Juste un conseil. Si personne ne s'arrête, ne baissez pas les bras et revoyez votre technique. Elle est magnifique comme ça, hein. Oui, c'est Max qui a eu l'idée. Et toi, qu'est-ce que tu deviens? Ah, bien écoute, c'est un peu la routine, mais j'arrive à trouver le temps de m'amuser. Tu me connais? Ben oui, bien sûr. Toujours un peu coquine. Un tout petit peu, voyons. Tout ce qu'il faut. Cassie et son amie Anna, elles, prennent grand soin de leur apparence. Elles adorent passer leur après-midi à papoter de choses complètement futiles. Ça aussi, c'est très français. Non, non, non, non. J'ai beaucoup renseigné, tu sais, sur ce site internet, jardinage.com. C'est un vrai bijou, tu devrais vraiment jeter un oeil. Ah, mais mais, j'ai pensé... J'ai pensé ma terrasse. Je préfère laisser la fin de ménage s'en occuper. Non, c'est donc bien d'asse. Tu devrais vraiment regarder. Il est tutoriel, tu veux te faire? Oui, oui, oui, oui. Même pour les gens qui vivent mon appartement, c'est un vrai bijou. D'accord. Ah, j'adore les balans soirs. C'était une super idée d'en mettre. Oui, effectivement, je me suis dit que ça peut être amusant. Ah, tu as un bon petit côté vintage. Exactement. Je me sens comme une petite fille à nouveau. Alors raconte-moi, c'est quelqu'un dans ta vie? Oui, mais en fait, je suis encore entre l'avocat et le serveur. Mais bon, je suis un peu trop snap pour le serveur, même s'il est beaucoup mieux foutu. Non, non, l'argent remporte sur le tout. C'est vrai que c'est ça qui construit l'amour quelque part. Oui, mais complètement. Je suis absolument d'accord avec toi. Tu vois, sans l'argent de masse, on n'aurait jamais pu consulter ça. Mais moi, je veux dire, sans ça, je... Je meurs, hein. Et puis, en même temps, tu n'as même pas besoin de me voir tous les jours. Vous pouvez vous perdre ici. Carrément, carrément. Ah, c'est agréable. Puis, le plus important, c'est la nature quelque part. Oui, la nature et l'argent. Je suis absolument d'accord. Ça fait tout dans une, je ne sais pas vraiment. C'est par là que ça se passe, le mouvement personnel, je suis une femme. Oui, je suis absolument d'accord. Tu es donc une femme comblée. Je vais te dire louse. Mais tu peux dire quand tu veux, ma chérie, tu le sais. Tu l'as bienvenue chez nous. T'as bien fait de quitter le centre-ville. Ça sert pas à grand chose, finalement. Non, absolument pas. Non, non. Je veux dire, dans le centre-ville, je ne pourrais pas voir cette piscine. Je ne pourrais pas jardiner. Enfin, tu as vu ce magnifique rousseau, quand même. C'est le sable que tu as augmenté. Tu sais que tu as augmenté. Ah oui, attends, c'est vraiment compliqué. Je ne te rends pas compte. Ah, c'est si, j'imagine. C'est incroyable tout ce qu'il faut pour faire pousser une pauvre petite planche. Mais bientôt, tu vas te mettre à cuisiner toi-même. Non, tu sais que j'y pense énormément. Je vais apprendre à cuisiner le canard et donc j'en ai acheté quelques-uns, mais je ne me sens pas de les tuer. Tu sais, ça s'allie. Mais demande à la bonne de les tuer sinon et de les préparer et ensuite, tu seras quand même tes canards. Ça va être dur à ta vie. Mais du coup, pour m'occuper, je me suis dit peut-être que j'ai l'image d'un cheval. C'est une super idée. Oui. Et en plus, t'as la place pour les écurer là-bas. Oui, oui. Je serai là-bas derrière les temps. Ça sera parfait. Tu pourras plein de jolis photos. Oh oui. Ça va être génial. Puis tu pourras t'acheter des tenues à cette artiste. Oh oui. Et puis, ça sera censé que ma petite cravache. Tu vois, tu as déjà la cravache. Ah, bien sûr. Oui, oui. Je l'ai mis là-bas. On parle souvent de l'éducation à l'anglaise, mais il ne faut pas sous-estimer le goût des Français pour les jeux très raffinés. Je vois qu'il a des sages. Oui, oui. Effectivement. Je peux le prendre un petit peu. Ah oui. Vu qu'il a été sage, il a le droit. C'est bien. Oh oui, mon t-shirt. Allez. Un peu plus énergique, quand même. C'était bien d'aussi, je trouve, aujourd'hui. Oh, c'est bien. Oui. Tu vas aller jouer, mon petit Max. Hein? Hum? Ça te dirait d'aller jouer? Ouais. Je peux jouer aussi. Oui. Oh, bien sûr. Tu l'as bienvenue. Tu le sais bien. Il est drôle, non, bien dressé. Oui, effectivement. Je l'ai appris quelques petits tours. Allez, Max. Laisse-lui les pieds. Oui. Oh, il est vraiment mignon. J'aimerais bien voir le même. Oui, mais si c'est pas bien compliqué. Je peux te montrer avec ton avocat, si tu veux. D'accord. Tu veux aller ici? Carrément. Mais je te montrerai tout. Ah oui, je veux bien. Mais oui, il t'offre une vraie petite chasse. Oui. C'est beaucoup mieux qu'un chien. En plus, ça pelle le loyer. Eh oui, carrément. La vie parfaite, tu vois. Une belle baraque, un bon petit animal comme ça. Je pense que c'est bien. Le compromis parfait. C'est clair. Argents, objets sexuels. Ah oui, c'est bien. C'est tellement fier. Je te comprends. Je me dis que ça, au moins, c'est une vraie réussite dans ma vie, tu vois. C'est exactement ce que j'allais te dire. Oui. C'est vraiment très important. C'est vraiment très important. Ah oui. Oh, il est tellement mignon. Oui. Je crois qu'il adore. Il aime bien. Il t'aime beaucoup, tu sais, comme d'habitude. Tu me dis, maman, t'habitais de ton hospitalité, mais est-ce que tu crois que je pourrais un peu m'amuser avec plus ? Anna, à ton avis. Pourquoi je t'appelais ? T'es vraiment adorable. Oui, je sais, je sais. On y va ? Bien sûr. C'est parti. Allez, avance. Il y a beaucoup de langues. Mais ça a dû te demander des heures et des heures de boulot. C'est bien, tu sais. Je suis chante. Non. Non. Non, oui. Là, je suis un petit chante, oui. C'est bien, c'est bien. Comme ça. Je t'ai pas de bruit. Lâche-moi tout ça. Ah, c'est incroyable. Ah, c'est incroyable. Oui. Il n'y a rien qu'un bon coup de cravate à chez eux. Émettement, oui. Ah, c'est bien. C'est pour toi. Lâche-moi tout ça. Allez. Un peu capricieux de toi, tu sais. Je peux jamais dresser complètement. Mais si. Ah, voilà. C'est bien. Bien sûr. Mais c'est comme château, ma chère. C'est comme château. Mais c'est bien. Il ne se passe pas assez sur le colis, hein. Ça montre qui donne. Oui. Oui, c'est bien. Lesines pas sur le clito, hein. C'est pas ? Oui. Je te curte bien, ma chère. Voilà, comme ça. Ouais. Oui, oui, oui. Mais voilà, il a eu cette étude. C'est pire. Ce n'est pas trop brut, hein. D'accord ? Gentiment. Tu écoutes ce que tu dis, Anne. Des bratoines. C'est des crancres de l'eau. Doucement. Doucement. Oui, c'est bien ça. Continue. Continue ? C'est bien, c'est bien. Oui. C'est bien ça. C'est très, très bien. C'est très, très bien. Restes moquées. Restes moquées, restes moquées, restes moquées, restes moquées. C'est bien. Est-ce que tu as le droit à ça tout le soir ? Ah non, c'est seulement quand j'ai envie de jouer. Tu sais, le résultat, je vais la s'attacher dans ma queue. Ah. T'as bien raison. Oui. Il y a encore plusieurs femelles après. Ah oui, bien sûr. Tu sais, il ne faut pas trop leur donner, hein. Après, ça mange tout, tout ça. Oui, oui, oui. Comme ça, comme ça. Tu sois là, ma chérie, vraiment. Moi, si tu savais, tu me fais un joli cadeau. Ah, mais ça fait plaisir, vraiment. Ça fait plaisir. Ça te fait plaisir, mon petit chien. Oui, c'est bien, continue. Ah, bientôt ton avocat va faire plus ça. Je suis pas... Ah oui, t'inquiète pas. Je te l'enverrai un special. T'inquiète pas. Il adorera la queue. Il y a de la place pour 2, tu crois ? Oh là là, regarde moi, ça, il est tout dur. Ah ouais ? Tu crois qu'on peut jouer avec, du coup ? Ah, mais bien sûr, bien sûr. Ah, génial. Tu ne bouges pas, hein. Ton cas te dit rien, tu fais rien, d'accord ? Ah... Si t'as vu, j'ai disais pas ma choisière. Non, ma chérie, je vais t'enlever tout ça, là. Ça va peut-être être un chou. Ah... Hum... Hum... Hum... Hum... T'inquiète pas trop quand même, hein ? Hum... Hum... Hum... Non, mais des fois, je te jure. Non. Il faut bien y faire plaisir. T'inquiète pas, non ? Encore, tu veux, ma chérie. Je pense que ça va être géné, hein. Non, en contraire. Allez, remets tes mains. Hum... Hum... Il a l'air d'apprécier. Hum... Hum... Tu me fais vraiment plaisir, là. Hum... Je suis contente. Ah oui, là, tu me fais honte, vraiment. Hum... Hum... Ça, les enfants... Hum... Mais je ne sais pas tout ce que je vais te faire, parce qu'elle devient aussi obéissante. Hum... Dis-moi. Hum... Hum... Une petite jambe en l'air avec un blac. Hum... Alors, il a aimé ? Oh non, il était... tellement désemparé, le blac. Hum... Il avait une respite, le blac. Hum... Hum... Hum... J'ai même laissé mes jours à l'achat. Hum... Hum... Je l'ai pensé à regarder. Oui, je l'ai pensé à regarder. Hum... Je l'ai vu, ça possède. Hum... Hum... Hum... Hum... Ah, il faut bien entendre. Hum... Ça n'est pas mal, mais... Bonne minute de blac, ça n'a rien à voir. Hum... Hum... Hum... Ah, c'est... Hum... Vas-y. Vas-y, vas-y. Hum... Ah, c'est bien. Ha... Hum... Hum... Laissé-moi fort. Je vais fort. Ah... Putain. Hum... Ah, putain. Je vais vous placer. Encore. Encore. Encore. Hum... Tu me baisses plus fort. Plus fort. Tu sais qui en est-ce ? Ah... Je peux te le voir plus fort ? Ah oui, il adore ce truc. Hum... Vas-y, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y. Ah non c'est domicile. Qu'est-ce que t'en penses? Oui. Ah ben oui, tout petit. Et tu la trouves comment? Hum bah nickel. Ah ben attends, on part bien là. Si vous pensez que Valentina est une jeune femme volage et égoïste, vous vous trompez. En fait, Valentina est une jeune femme volage et partageuse. Ça va? Comme, comme, comme! Quelle efface, bien rouge! C'est une chienne comme ça. Ah c'est une crache. Ah, c'est grave. Cache pas, regarde bien en règle. Hum, crache, je fais bien dans ma bouche. Hum, c'est une petite pull. C'est une bonne journée? Super. Hum, c'est magnifique. Oui. En tout cas, on a l'air d'une. Ah, j'ai plein d'ornaires ce soir. Vous avez saisis le message que j'essaie de vous faire passer depuis le début de ce film? Je peux le résumer avec cette belle phrase d'un célèbre romancier français. L'apparence est un rideau derrière lequel on peut faire tout ce que l'on veut. Mais qu'il est essentiel de tirer.

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