Adolescence pervertie (1974)
Transcript
Montovene, grâce. C'est chinois qui applaudissent Pompidou. L'homme qui représente le capitalisme le plus rétrograde du siècle. Excusez-moi, mais on a l'impression d'avoir déjà connu. Elle n'est pas amie de la baronne salambette. Ou est-ce que vous vous croyez, dans le métro ? Ce mâche qui n'est pas encore finie de le construire. Pas à la place de cédés sexuels. Baiser comme une rote, pédéger à la con qui se croit beau et qui voudrait bien que je remplace la petite secrétaire sur ses genoux. Cette bonne femme qui me regarde en pensant que sa ménopause approche et qui me tuerait si elle le pouvait. Esbidas, il est beau. Il ressemble trop par la faelle. Avec son visage émacé qui semble sortir de la tableau. Je suis sûre qu'il bande sous sa soutelle. Malgré l'obstination qu'il a fixée son boivière. Put***, c'est s'il t'allait à la grève. La grève du sexe. Il connaisse pas. Poncher tout ce temps qu'ils sont. Qu'est-ce qui s'est sur le collé au cul ? Mirela, vous arrivez de Rome ? Oui. Vous semblez très fatiguée par le voyage ? Oui. Si je peux vous être utile en quoi que ce soit ? Non, je vous remercie. Je ne savais pas. J'ai entendu dire que vous avez eu des problèmes politiques, c'est vrai ? Oui, mais je les ai dominés tous. Non. Alors ? Oui. En tant que casasse, vous êtes toujours à faire casino ? Oui. Mais d'où, pensez-vous ? Non, à Calabria. Oui, parce que Calabria m'a dit que je l'ai connu. C'est comme ça qu'ils l'ont fait, c'est vrai. Vite, vite, vite. Je t'interroge. Non, non. Je n'ai pas vu que tu m'as dit que je l'ai connu. Je l'ai connu. Je l'ai connu. Ah, avec ce Marx, tu l'as vraiment connu. Excusez-moi. Oui, pourquoi pas commode à l'horre ? Mais que de quelles rompes vallent ? Pourquoi ne commençons pas par les tiros de Pimote ? Oui, c'est vrai. Si vous plaisez un présent, je m'appelle Mirella Buzzatti. Et j'arrive de Rome. Si vous plaisez un présent, je m'appelle Mirella Buzzatti. Si vous plaisez un présent, je m'appelle Mirella Buzzatti. Si vous plaisez un présent, je m'appelle Mirella Buzzatti. Si vous plaisez un présent, je m'appelle Mirella Buzzatti. Et j'arrive de Rome. Je suis votre nouveau professeur de mathémètre. Quelle, c'était la milice des patrons. Parce que Brezny est pied. Oui, vas-la racontar à Mao. Mais ne disiez-vous pas que vous avez été l'alléateur du vieux capitalisme américain ? Je n'ai pas trop pensé. Mais si tu avais dit que Stalin était un victime. Et qu'il était un victime. Oui, oui, je l'ai dit. Que si tu n'allais pas dire ce que tu devais dire ? Je vais dire ce que je veux dire. Je vais dire ce que je veux dire. Je vais dire ce que je veux dire. Je vais dire ce que je veux dire. Comment voulez-vous qu'on pense aux mathémates ou à la philo ? Alors que la Chute d'Alendette aussi grave pour le continent américain. Que la défaite de la République espagnole. Trouvez pas, non ? Je ne suis pas en Stade, en Espagne. Et quelles vivent-ils mieux de nous ? Parce que je ne parle plus de la France. Mais tu es allé... Je suis allé me dire le même rôle. Je ne comprends pas. Les hommes se lignent. Vous avez vu la marquette ? Oui, il a dit qu'il était en Espagne. Mais c'est pas la France. Mais c'est la France. Mais c'est la France. Mais c'est la France. Mais c'est la France. Mais c'est la France. Mais c'est la France. Mais c'est la France. Mais c'est la France. Mais c'est la France. Nous voulons réunir le comité de base. Nous n'avons pas besoin d'acheter le permets à personne. Très bien. Très bien. Tu ne le vois pas ? C'est nouveau. Je veux te faire une danse. C'est ça. Commencez-vous, madame. Ça suffit à teiller vous tous. Ah, nous avons la vis-à-tout. Et qu'est-ce que j'aime, ingrédit ? Je dis à teiller vous tous. Je vais donc commenter mon cours. Mon propos aura trait à Platon. Je voudrais vous parler dans cette leçon des nombreuses idéaux. Je voudrais dire à tous aujourd'hui qu'il s'agit là d'un terme employé par Platon. Vous apprendrez en philo qu'au 5e siècle, avant Jésus-Christ, apparu chez nous, une école qui, sous la direction de Pythagore, avait pris l'aspect d'une confrérie. Cette confrérie visait à une explication totalisante du monde. C'est ainsi que des mathématiciens devenant philosophes, envers à inquiéter le pouvoir politique lui-même. Vous voyez que mathématiques et contestations peuvent faire bon ménage. Je vais d'ailleurs vous surprendre encore davantage en vous disant que sexualité et mathématiques peuvent faire aussi très bon ménage. Interessant, continue, professeur. La mathématique me commence à piéger. Tout élément nouveau était alors considéré comme une combinaison des quatre éléments primitifs. Le feu, l'air, l'eau et la terre, qui s'unissaient, ou se désunissaient, selon l'action d'une force d'attraction, appelée l'amour, et d'une force de répulsion, appelée la haine. Je trouve qu'il fait chaud dans cette classe. De là, de ces théories de Pythagore, développées par Rampédocles d'Agrigeante, devait naître toute la philosophie de Platon. Et cette fameuse théorie, des nombres idéaux, liant la théorie mathématique pythagorienne et la théorie philosophique socratique, philosophie aboutissant à une explication théorique. Je dirais même mathématique de l'amour. Vous connaissez d'ailleurs l'expression, même si elle est employée aujourd'hui dans un sens déformé, aimée platoniquement. Mais revenons-en au cours d'aujourd'hui. J'aurai d'ailleurs l'occasion de parler des théories de Platon appliquées à la musique à ceux d'entre vous qui viendront chez moi écouter de la musique de chambre. Apparemment, nous avons un nouveau professeur de mathématique. Il paraît même que c'est un professeur délit. Un professeur délit. Quoi ? Mirela. Mirela. Écoutez, j'ai un problème avec un élève. Je voudrais vous en parler. Je peux vous voir ce soir ? Comment ça s'est passé vos premiers contacts avec les élèves ? Il y a un peu de chacune, et il y a un peu de chacune. Mais vous avez un problème avec la chambre. Je l'aime. C'est facile. Un comme celui, je ne l'ai pas. Je l'aime. Je l'aime. Les élèves. C'est comme ça qu'ils souffrent toujours. Qu'est-ce que vous avez dit ? Je l'ai dit. Je l'ai dit. Mais c'est une belle vie. Je ne change pas d'idée. Je te dis que tu es un homme. Tu n'as jamais compris un homme. Mais tu es une belle vie. Je ne te jure. Je ne te jure pas. Je ne te jure pas. Tu es une belle vie. Tu es une belle vie. Tu es une belle vie. Tu ne t'es pas entrain de te battre. Je ne t'ai pas dit. Je ne t'ai pas dit. Je ne t'ai pas dit. Je n'ai pas dit. Tu n'as pas dit. Je ne te jure pas. Je te dis que la 350-moryniste est la meilleure. Je n'aurai pas dit. Je n'aurai pas dit. Je ne te jure pas. Tu as dit. Non. Tu es une petite morningine. C'est rigolo. Tu n'as pas dit. Non. Et d'ailleurs, on a fait un petit petit tour de la place d'Orient. Et on a sorti de la place de l'Ami. Et on a sorti de la place d'Orient. Et on a sorti de la place d'Orient. Et on a sorti de la place d'Orient. Et on a sorti d'Orient. Et je suis très heureuse. Et par contre, c'est un grand chien, qui a fait tout ce qu'ils ont fait. Vous devez parler en anglais, c'est vrai que c'est vraiment difficile. Ah oui, tout le monde s'appelle... Non, mais c'est certain, maintenant, non, en chile. Mais les autres pays ne sont pas... L'OTTA CONTINUENT ! L'OTTA CONTINUENT ! L'OTTA CONTINUENT ! L'OTTA CONTINUENT ! L'OTTA CONTINUENT ! L'OTTA CONTINUENT ! L'OTTA CONTINUENT ! Ces deux équations entrent dans le domaine des définitions. Parce que D, 1 égale, parenthèse moins 5, plus l'infini. Intersection, 3 plus l'infini. Intersection, un tiers plus l'infini. Égale, 3 plus l'infini. 3 plus l'infini. C'est ça, non? Égale, moins l'infini, moins 3 plus l'infini. Et puis j'efface tout. Maman. Qu'est-ce que tu fais, la guardia? Tu as peur que les rubis, dans le bel-ténébrose. Je pense que ça parle de politique, même quand tu parles. C'est ça. Salut! C'est vrai que quand tu parles, en fait, de faire l'amour, tu parles de politique. Bonjour, c'est qu'elle a... Salut. Tu vois, cette lame montagne. Et d'une dorsite totale. C'est magnifique. Une lame. Tu n'as qu'à m'éliminer. La soirée est terminée. Maintenant? Je vous dit que je suis fatiguée. Entrez chez vous, je vous en prie, les tard. Excusez-moi. Bonne soirée. Bonne soirée. Bonne soirée. Égale, 5x14x-3. Vous suivez? 10x2-17x-3. On remarque le dénominateur commun s'annule dans ce cas. Pour moins 3 et un cinquième. C'est clair? Soit, si je transpose ici, 5x2-14x moins 3 égale 5 facteur de x moins un cinquième facteur de x plus 3. Vous avez des questions à poser? Le dénominateur commun ici s'annule pour un cinquième moins 3 demi. J'espère que vous m'avez suivi jusqu'au bout. Je ne vois plus rien à ajouter pour aujourd'hui. Bien, je voudrais acheter un joueur. Tu as perçu la prof? La fujie derrière ces cartes postales? Puis c'est marrant, l'impression qu'elle nous suit. Qu'est-ce qu'elle peut bien nous vouloir? Non, non, t'as dit. Mais qu'est-ce qu'elle veut? Elle est toujours là? Tu m'aimes? C'est exact. Elle est bien informata? Oui. Pourquoi s'intéresse-t-elle à Trotsky? C'est ce qu'a dit Trotsky dans son troisième chapitre de la Révolution Permanente à propos du déterminisme historique. Alors, Mirela, on s'ennuie pas? Quelles sont ces confidences? Tu avantes aria. Ciao. Quelle race de villano. Je le sens dans le désarroi. Je suis tellement heureuse de partir avec toi à Paris. Moi aussi, je suis heureuse. On va rencontrer tous nos camarades français. Leurs réactions syndicales ne sont pas exactement comme les nôtres. Oui. Mais on va enfin être débarrassés de tous les autres. Oui. Et tu vas être entièrement à moi. Revenons à nos problèmes. Comme il fait beau ce matin. Votre prochain sujet de dissertation sera le poème de Reina Maria Wilk, tiré de l'être un jeune poète. Ce poème a été dédié à un adolescent. Vous voyez donc que vous êtes tous et toutes concernées. Je dicte. Ça va bien? Oui. Ah, un bel coup, l'homme. Ouais. C'est curieux? On dirait qu'il y a quelque chose qui te dérange. Est-ce que je peux t'aider? Pourquoi tu refuses mon amitié? Allez, dis-moi tout. Autant de jolis choses sur. Vous les achetez? À Rome, bien sûr. Ces curieux me donnent constamment l'impression d'une mal baisée. Une beau varie d'un autre siècle. Poverine. Mi sembra tanto sola. De ne s'arrêter molto brut et s'être abandonnata d'un propre homme. C'est tout... C'est tout m'abandonnasse et je crois d'où que... Ces curieux, l'extraordinaire fragilité de l'intransigence. Il y a un moment de grâce où l'intransigence semble quelque chose de... permanent, qui peut durer. Regarde mes 68. Je n'ai pas l'impression que je rêve. Je t'ai dit qu'il n'y a pas de solution légale, démocratique, parlementaire pour faire sauter un régime comme celui-ci. Il faut faire sauter cette démocratie à la france. Comme Lenin a éliminé Kerensky. Mais je te le répète. Pas de solution démocratique. Comme Platon disait, la grande faiblesse de démocratie c'est de la défendre par des moyens démocratiques contre l'agresseur, qui lui emploie des moyens paradémocratiques. On ne peut pas établir de parallèles entre la vie politique de ce pays et l'autre. Là-bas, on vit dans une angoisse salutaire. Ici, c'est le parlementarisme bidon. Qu'est-ce que tu racontes? Je t'assure, je vois les choses différemment. Mais voyons, véniant entre les deux pays, aucune unité d'action possible. Qu'est-ce que tu racontes? Je te dis que c'est pas possible. Si on voit le problème froidement, lucidement, tu verras que c'est pas possible. Encore une fois, je te le raconte. On peut pas le résoudre que de cette manière. Mais pour moi, il n'y a pas de solution démocratique. Je te dis que le parti communique n'est pas légal. Il est beaucoup plus samediens. Mais elle doit être faite dans la rue par la rue. Je te dis, dans la rue par la rue. Je suis pro pour les villes qui s'éveillent une page ensemble. Tu as du saut? Je sais plus. Viens, viens par là. C'est beau ça. Un peu pour pied, peut-être, non? L'immense soif d'amour qui t'habite t'entraîne à faire les actes les plus désespérés. Dans une espèce de persécution de la justification. Regarde ce mec avec son air con, il s'avue bas. Je suis sûre qu'il ne vend en voyant aucun. Putain, lui et son chien. On croit rêver. Regarde, tu es dévié. Ils sont tous là. Qui est à côté de lui? Je crois que c'est marché. Ah non, c'est Krasuki. Bien côté, qui sait? Du peuple chilia sur le sombre, le monde se souviendra. Le capitalisme monoponiste continue d'exister et nous, nous continuerons à lutter. Parce qu'en défendant la liberté du peuple chilien, nous défendons également notre liberté. Unissons-nous pour défendre nos frères chiliens, victimes de la reste aux capitalistes, martyrs de notre cause. En vérité, je vous le dis, camarade. Il est évident qu'il s'agisse un coup d'estat fasciste fomenté par les États-Unis. Il est écrit que l'union sexuelle donne vie à toute chose. Alors, qu'est-ce qu'on doit une peau? Tu sais qui est écrit dans le livre de chevet des passions paradisiaques de Chiang Man Foo? Qui? Chiang Man Foo. Qui sais-tu là? C'est un auteur chinois du 5e siècle avant Jésus Christ. Oh, c'est des choses. Mais je suis très cultivée, tu sais. Et Mao, qu'est-ce qu'il en pense de tout ça? Mais qu'est-ce que tu veux qu'il en pense? Ce genre de choses ne concerne pas Mao. Grave, lacune. Tu sais qu'en France, un metteur en scène français, un certain José Benazira, il a dit que j'avais le plus beau cul du monde. Et toi, qu'est-ce que tu en penses? C'est vrai qu'il est beau. Moi, que tes seins sont plus beaux que les miens. Tu me fais voir. La loi est un cas que l'Amazon est à l'homme. Quand il a vu la facilité avec laquelle il franchissait tous les autres. Et comment, d'après cela, a-t-il pu croire que ce frein suppléant pourrait jamais servir de quelque chose? Il est des punitions, ok? Mets ce livre. Tu as une éducation livresse. Si on passait à autre chose, machin, c'est compliqué à descendre. On m'entraide, oui? Mais tu es folle! Je dois dire que j'ai rarement l'envie d'un garçon tant que de ce jeune adolescent. Pour la fragilité, la pureté des traits me donnait l'envie de le violer. En fait, c'est ce que je fais. Ce que vous faites-là? Vous poursuez votre enseignement? Pour un professeur, cette robe est une occupation plutôt sexive, hein? Mais habille-toi. Il se révélable beaucoup plus expert que je m'imaginais. Il me pénétra de vous. Son sexe était dure, énorme pour un adolescent. Il me fit mal. Le vertige s'emparade dans le corps. Je dois dire que j'ai trouvé l'implaisir. Il a tendu prodigieux. Il n'en finissait pas de me prendre. C'est impossible! Mais c'est qu'un enfant! Et toi, t'as rien fait avec lui? Non! Non, il n'y a rien eu! Non, c'est impossible! Je n'aurais jamais fait ça! Je ne peux complètement pas avoir fait ça! Je ne peux l'accepter. Ah, peut-être pas. Mais tu m'as enlevé ce que j'avais de plus beau. Toi et ton éternel romantie. Tu sais que cet adolescent est allainement prodigieux. Et de sang. Hier soir, j'étais au cinéma. Et le film que j'ai vu portait en excès que ces merveilleuses paroles de mon terlan. Le chaos, c'est la vie. La nuit, via avant et après, à la vie. Aujourd'hui, c'est de cette vision du monde que je voudrais vous parler. Vous voyez, dans l'ensemble du pays, se dessiner un mouvement pour l'ordre et la continuité. L'ordre pour eux, c'est l'immobilisme. C'est la règle. En fait, c'est la mort. Les grecs et précurseurs dans de nombreux domaines avaient déjà compris qu'un monde basé sur l'ordre ne serait qu'un monde mort. Et qu'une société, quel qu'en soit le genre, avait besoin d'être Dionysiac, de laisser la place au bouillonnement de la vie, de céder la place au carreau, parce que le carreau, c'est la vie. Ex mort et vitame, comme le dit la sagesse antique. Désormais, si, il n'y aura plus d'enseignants et d'enseignés. Mais une recherche commune pourra boutir à la construction d'un monde meilleur. Nous ne devrons plus avoir de secret les uns pour les autres. Et sachez que si un jour j'avais envie de faire l'amour avec l'un d'entre vous, sans hésiter, je le dirais, j'en tirais de la fierté. C'est sade qu'il y avait raison. Quand il mettait un épigraphre à la philosophie dans le boudoir, la mère en prescrirea la lecture à sa fille. Chers élèves, je suis à votre service. Est-ce que l'un d'entre vous veut désaujourd'hui que nous élaborions un nouveau point de départ ? Prof de MAD dans un collège. Et puis un jour, je suis devenue la maitresse d'un type que j'avais rencontrée chez des amis et qui était un leader trotskyst. Un vrai. Pas même ceux qu'on trouve dans les lycées. Il était partisan de la lutte armée. Il voulait constituer un mouvement comme Badair en Allemagne. Il avait projeté un attentat contre une raffinerie à maître pour le compte de septembre noir. Au bout d'un an, j'en ai eu vraiment marre de vivre. De vivre avec un homme qui n'était jamais là. Le pire, c'était de penser tous les soirs que les flics risquaient d'arriver. Et puis pour lui, j'étais une femme. Et non pas sa femme. Alors un jour, je me suis décidée. Il était bien temps. J'aime les situations nettes. Je lui ai fait comprendre qu'il fallait qu'il choisisse entre la politique et moi. Il m'a dit que la politique était tout pour lui. J'avais compris. Et c'est pour ça que je suis ici. Je l'aimais vraiment, tu sais. J'ai quitté Rome. Je suis parti pour l'oublier. C'est l'op. Que t'aies de bon chose fasciste. Toutes les concitonies que t'as daté le ministère ne possiamo prédicare en classe de la révolution armata. Je ne me sentais pas. Et politiquement, nous ne pouvons pas agir en plus. Bien sûr, mais désormais plus question d'en rester là. Il est temps de réagir. Il est ridicule. De ces pareils-là, la vie pratique de la forme. La théorie et la vie. Comme le disait Brest, sans forme révolutionnaire, pas de contenu révolutionnaire. Cara, collègue, je suis avec vous. Mais il est assuré de vous demander que le conseil des professeurs approche ce que vous voulez obtenir. De ce point, nous devons aussi demander une caméra d'aletto parce que l'Alliévi peut exercer le libre amour. Nous ne devons pas aller contre la ligne du Parti. Mais c'est ça. Formons des commissions. Est-ce que vous allez enfin comprendre que l'Italie se noie dans un délire verbal? Alors prouvez ce vieux bon. Regarde cette tête de con. C'est un remède contre l'amour. Bonjour. Mes chers collègues, je vous salue. Gardia de la Constitution et des vertus italiennes. Je vous dérange. Je dis-moi que vous êtes un scandale vivant. Une provocation permanente. Que votre présence ici trouve des esprits et des corps. Et que non seulement vous perturbez de votre collège, mais vous affichez vos turpitudes morales. Mianne. Je suis venu devant les murs de Beyrouth. Vous provoquez ces jeunes gens. Mianne. Vous les entraînez dans je ne sais quelle injecte-turpitude. Dans je ne sais quelle profondeur abyssale. En fait, vous pervertissez ces adolescents et vous faites régner le stupre et l'accordion. Excusez, professeur, et cela désirait le Président. Sous vite. Nous la forgerons nous-mêmes. Notre liberté. Tout de suite? Cosia d'être, signore. Oui, m'excusez. Entrez. Asseyez-vous, mademoiselle. Puisque vous semblez l'avoir oublié, je voudrais vous rappeler ce que c'est qu'un collège. C'est un lieu d'enseignement et non un forum. Les solutions utopiques et le dendisme provoquant de la gauche bourgeoise n'ont rien à faire ici. Entre ces quatre murs. Ensuite, je voudrais vous rappeler que nous, vous comme moi, sommes ici pour défendre certaines valeurs héritage de notre passé substance de notre civilisation et de notre culture. Fruit de la très riche expérience des hommes de notre peuple depuis qu'il est sorti de la nuit des temps. Le goût de la terre, la fidélité à la patrie, le sens du sacrifice, l'amour de la famille, l'estime pour le travail bien fait, le goût de l'ordre, l'autorité, de la hiérarchie, l'attachement aux libertés individuelles, l'admiration de la gloire, le sens du devoir, la droiture. Voilà ce que nous devons inculquer à nos élèves et non les fausses valeurs, l'anarchie, le désordre. Le moment est venu d'en finir avec ces choses malsaines qui ont salu aussi bien l'enseignement secondaire que supérieur. Avec les innombrables et nocifs conseils ou ses rapports, autorités et disciplines. Il est temps de redonner au monde l'image d'une italicienne propre, exemplaire. Vous m'entendez ? Exemplaire ! Je vous considère comme un excellent professeur. Et je n'avais jamais transmis au rectorat que des rapports favorables à votre sujet. Écoutez, ne vous laissez pas entraîner sur la pente de la contestation. Redevenez vous-même. Et je ferai une croix sur votre exhibition de ce jour. C'est tout, monsieur le proviseur. Je peux disposer ? Paolo, comment tu m'as trouvé ? Mi dispiace, Amirella. Mais il n'en risque plus un seguit. Je t'aime et tout est beau. Je t'arme et tout est belle. Je t'aime. Je t'aime. Je suis beau. Je suis clair. Je suis dense. Je t'aime. Je t'aime. Je suis beau. Je suis clair. Je suis dense. Je suis intense. Ah, que le monde est bien établi. Qu'est-ce qui se passe ? Excellent début. Peut-être qu'un jour, comme on parle aujourd'hui de Roméo et Juliette, dedans, t'es bien pris ? La nuit a été bonne. Je paris que cette petite a beaucoup pas à prendre. Ça te plaît de jouer les professeurs, hein ? Le renversement de la dialectique, du maître et de les... Comme quoi, on est toujours l'exploitaire de quelqu'un. Si c'est ça, tu sais, j'ai quelque chose à te proposer. Je milite pour la libération sexuelle de la femme. Qu'est-ce que ça veut dire ? Que je veux que la femme soit libre de faire l'amour quand elle le veut. Chaque fois qu'elle le désire. Qu'il n'existe plus de barrières d'âge, de conditions sociales, de tabou. De telle sorte qu'elle puisse avoir la possibilité d'être maître de son corps. Tout cela implique certaines prises de positions politiques. Comme le droit à toute femme de choisir un maître-ci, si elle en a envie. Qu'est-ce que ça fait ? Ne me dis pas que je ne vaut pas cette petite salle. Anna, viens vivre avec moi. Je serai ta chose. Seulement à toi. Tu es tout pour moi. Je me rends compte que c'est toi que j'attendais. Que je me réserve et pour toi. J'apprendrai à être violente si tu veux que je le sois. J'apprendrai à être douce si tu le préfères. Je suis la femme dont tu as besoin. Tu veux savoir ce que tu es ? Une merdeuse. Rien de plus. J'ai froid. Tu es une fière bourgeoise culpe. La seule chose dont tu rêves, c'est de recréer une structure du couple bien pépère. Avec moi, enseigneur et maître. Et toi, les maisons, on épouse, docile et attentionnée. Seulement comme le type que t'as dans la poids dix-sept ans. Et ça, dont on conne mort à le bourgeois, c'est pas bien. T'es obligé de te dire que c'est vachement évolutionnaire pour pouvoir le faire. Au lieu de penser que c'est tout simplement normal. Si je suis avec toi un soir, si je suis de nouveau l'an-demain avec la fille avec qui j'ai envie d'être. Non mais tu t'écoutes parler ? Ton vocabulaire sous couleur de sade, il pue l'eau bénite. Tu as mal compris, Alain. Uniquement parce que tu te crois amoureux de cette fille. Tu te sens forcée de me penser tout bas. C'est pour toi que je l'ai fait. Pour nous. Afin de nous n'ayons plus à vivre en nous cachant. Est-ce que je veux pouvoir marcher avec toi dans la rue, la tête haute ? Je veux que nous étouffions. Les rumeurs et les bruits. Bref, je nage en plein idéalisme. Je plonge dans l'utopie. Je prends mes désirs pour des réalités. Et je dis que je veux me donner à lui pour mieux me l'annexer. Voilà mon programme. Ne te moque pas de moi. Je parle sérieusement. J'ai eu 15 ans, moi aussi. Je connais le type de femme dont tu as besoin. Ne me dis pas que mes cours ne t'ont servi à rien. Que tout ce que j'ai dit était complètement inutile. Et salé si je te vois aimer cette fille en cachette. Qui te quittera. Le jour où elle s'apercevra que tu n'es pas le seul garçon au monde. L'avenir, c'est moi. Très bien. Alors je vais te rappeler ce que disais toi-même dans tes cours sur la libération sexuelle. Ta passion ce n'est pas un absolu. Tu dois la ramener en la déterminant. Tu dois l'analyser. Tu dois la penser historiquement avec une conscience classe. Il faut voir si ce que tu prends pour du sentiment n'est pas tout simplement un accord avec les conventions que l'on t'a inculqué dans ton enfance. La liberté sexuelle chez la femme après tout, c'est ramener l'acte à ses justes proportions. Et débarrasser de toute une mythologie judéo, romantico-crétique. Et bien si tu veux être libre, commence par nous dire ce que tu ressens. Regarde Michel. Chelle est vierge. Vierge, tu m'entends ? Ne jamais pénétrer une femme. Il ne sait même pas s'il en a vraiment envie. Lui, Francisco, prétend qu'il a baisé tous les roses. Pour ma part, je sais qu'il en a baisé la moitié. Quant à lui, Pietro, prétend qu'il ne débande jamais. Et qu'il est dur comme du béton. Ma surtant idiote. Allez viens voir, connasse. Allez viens.
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