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Beauté française

xHamster🌐 FR79:51👤 baboun701📅 2021-02-10
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Bonne soirée, bonne soirée Bonne soirée Il dit moi, elle est bien entre nouvelle fin de chambre Allez on groise, les ongroises sont souvent très bien Bonsoir maman Bonsoir papa Bonsoir les enfants Bonsoir Stéphane Bonne nuit Je t'aime Jacques Si je t'aime ma chérie Tu aimes bien Oui Trigolisme immobile Sauf quand je suis bu, je monte voir les filles Vous êtes en infeste ? Oui Alors ça s'appelle vie de base Et il faut que j'aie une base Ça ça me met chez d'oeuvre La diabetes Mais, nous poursuivons un petit peu là-dedans. Alors ça c'est un shader. Vous pouvez nous asseoir peut-être, non ? Ça c'est sweeties. Vous connaissez, non ? Un petit chalet, bah les belles, hein ? Hein ? Je ne fais pas peur. Un artiste un peu excessif parfois. C'est les vous ? Voilà, bien. Je peux faire quoi pour vous, un petit café, un thé, quelque chose ? Un café ? Un petit golf ? Un café, bon. Bien. Alors, un café. Alors, un café. Un café. Ouais. Deux cafés, ma chérie. Hein ? Petit bisou là. C'est mignon, hein. Est-ce que ça vous dérange, ces genres d'agistes ? Le conversation entre nous ? Ça ne me dérange pas, mais vous ne citez pas mon nom, parce que je ne veux pas d'ennui avec la police. Bien sûr, je peux comprendre. Vous êtes gentille et très mignonne. En fait, je suis journaliste de la radio hongroise, et je fais une enquête de la prostitution en France. Et j'entends que vous êtes proxionnette. Proxionnette ! Ah, même le nom de plat, oui, je suis proxionnette, ouais. Et combien de filles travaillent pour vous ? En ce moment ? Ouais. Une douzaine. Il y en a trois-quatre qui habitent ici. Et en fait, on fait ça un peu en famille, quoi. Depuis combien de temps vous faites ça ? Ça fait six mois, à peu près. Est-ce que vous êtes mariée ? J'étais mariée, maintenant je suis divorcée. Et ma femme dirige un club lesbien. Ma fille est actrice porno, et mon fils, en ce moment, il doit diriger un sexshop ou quelque chose comme ça. Et comment ça s'est arrivé ? C'est arrivé après l'explosion de la vie de famille. Parce que, voyez-vous, c'était un enfer, un cauchemar. Ma vie familiale, c'était horrible. Attends, il boit, il fume, il sort toute la nuit. Mais je suis sûre qu'il se drogue. Bien sûr, ça, il a un problème d'éducation. Tu sais bien, de toute façon, nos jours, les parents sont totalement inresponsables. Ah, Jeanne. Tu sais pas où est passée mon câble à l'âve ? Je trouve plus mon câble à l'âve. Demande aux enfants de destin dans moins de dix minutes. Et Vianne, elle est où, Vianne ? Oui. Mais bien sûr. Je sais pas où est passée mon câble à l'âve. Je sais pas où est passée mon câble à l'âve. Je sais pas où est passée mon câble à l'âve. Oui. Mais bien sûr qu'ils se rendent tous bouts sur aujourd'hui, ma chérie, qu'est-ce que tu crois ? Méfie-toi, ma chérie, méfie-toi. Ne fais jamais confiance à un jeune. On était une typique et sinistre famille bourgeoise française. Voyez le genre, vaste demeure du 16e, appartenant mes beaux-parents, revenu confortable, deux enfants, deux voitures, jardin la française, domestique et merde dans le crâne. Mon fils, Stéphane, 18 ans, était nul en tout. Stéphane ? Ouais. Bah écoute, ta mère t'attends pour le déjeuner ? Bah j'arrive pas. Il était nul en classe, nul en sport, nul avec les filles et même pas pédées. Il y a une seule chose pour laquelle il était traduit. Je t'aime. Ouais, moi aussi. Je t'aime papa. Papa, il est très, très, très petit, très grand, très grand. Mais lâche-moi. Ils pourvent pas. Tu trouves les pages ? Stéphane ? Ouais. Et t'as pas vu Vivian t'avais la cherche ? Non, non, j'ai pas vu. Si les branleurs avaient des ailes, mon fils Stéphane aurait été chef d'escadrille. Il laissait des traces d'ospermes dans toute la maison. Ma fille, Benedicte, 18 ans aussi. Benedicte ? Benedicte ? Benedicte était d'une de ses teenagers idiotes, obsédée par la télé, la mode et des produits de beauté. Benedicte ? Quoi ? Y'a ton vieux qui t'appelle ? Quoi papa ? Ta mère t'attends pour le déjeuner ? On arrive papa. Mais là, je peux plus les supporter. Ah, il est pas méchant ton père. Non, il est juste con. C'est quoi ? Partie de mon corps que je préfère, c'est vraiment l'essai. Et moi, pauvre couillon, je passais longtemps à mater les copines de ma fille sans oser passer à la... Sympa ? Tu m'as déjeuné par le trou de l'essai ? Non Stéphane, je le matis pas comme public, je surveille ta sœur parce qu'il y a ma tête en ce moment. Tu parles pas de ton père comme ça ? Hé yo, t'as pas taché quatre oeufs à ta mère ? Ah moi, j'ai faim. Ouais, c'était bien la peine de mon précision pour passer à ta... Vous aimez ce que je vais vous faire, Viviane ? Tu n'es pas la petite salle au Viviane, hein ? Alors, dis-nous d'attendre. Alors, c'est décidé. Vous sortez ce soir. Oui, maman. Je t'ai testé de savoir que tu fréquentes les nightclub. Maman, je vais le ressortir une fois par mois, non ? Et c'est où l'endroit où vous sortez ? Si je me fais de privilètes, ça te dirait rien. Mais j'ai le droit de savoir tout de même. Ce que tu dis, c'est une soirée normale. Oui, maman, on va juste te danser. Le puceau de ta gueule. Jacques, tu leur dis quelque chose, s'il te plaît ? Votre entrée vers quelle heure ? Deux heures promis. Je te fais confiance, ménédicte. Je te fais confiance, ménédicte. C'est tout ce que tu trouves de la Dieu à ta fille qui va passer la nuit dehors. Maman, j'ai dix-huit ans. Ecoute, ménédicte, tu es une gamine. Tu te rends même pas compte de tous les dangers que tu risques de la nuit. Tu as ces champards qui sont complètement hybres. Tu as cette musique. Maman ! Tu m'écoutes jusqu'au bout, s'il te plaît. Et les garçons ? Tu vas faire des bêtises avec les garçons ? Tu vas pas me revenir enceinte, tout de même ? Bon, elle a qu'à prendre ses capotes. Tu sais, c'est elle qui s'en retire à ta salle de vent. Je m'en suis d'accord. C'est quoi cette histoire de capote, ménédicte ? Un problème, Mr ? Ouais, il y a un problème. Un problème. ... Tonight, together ? Ouais. Pathétique, hein. Et je vais même vous dire quelque chose d'encore plus fort. J'ai toujours été chauve. Il est devant ma famille. Ma fille, mon fils, ma femme. J'ai toujours porté une perruque. Parce que j'avais honte. T'as oufé rien. Et maintenant, j'assume. Le petit chapeau rose. C'est que pour le fun. Oui. Oui. Avec un sifflet. Avec un sifflet. Bien sûr. Qu'est-ce qu'il y a déclenché, cette changement ? Sweetie. Sweetie, la fille qu'on a vue à la télé. Comment elle est arrivée chez vous ? Je ne sais pas trop. Il faudrait que vous le demandiez à ma fille bénédict. Si ça vous intéresse. Tout ce que je sais, c'est que Sweetie était là. Et ça a tout foutu par terre. T'as entendu les filles rentrées ? Ils sont rentrées vers 2h du matin. Ouais. Tu as fait ma vie ? Je ne suis pas bénédict. Je ne suis pas bénédict. J'ai toujours envie de te voir. Tu sais. Bon. Toi, toi, toi. Toi, toi. Toi, toi. Toi, toi. Mais c'est que ça gère. Est-ce que je me dis pas que je suis vierge ? Mais papa. Mais arrête. C'est ma copine palatine. Excuse-moi. Je peux dire. Je t'ai saufé une cigarette. C'est bien tout trop ça. Un capot de finir ce que tu commences. Vous savez ce que c'est ? La crise de la quarantaine. C'est le sentiment terrifiant pour un homme au milieu de sa vie que sa jeunesse est en train de foutre le camp. Que le meilleur à derrière lui qui l'on n'a pas assez profité. C'est une révolte contre le principe qui fait de vous un adulte responsable et respectable. C'est l'envie impossible de tout envoyer balader. De redevenir un adolescent et de baiser des adolescentes. En général, par l'acheter ou par hasard, la crise de la quarantaine est vous à l'échec et ne conduit à rien. Papa reste avec maman. Il souffre en silence et l'attend que ça se passe. Dans mon corps. Disons que j'ai eu beaucoup de chance. Oh, pardon. Je voulais pas vous pardonner. Vous êtes qui ? Je suis petite mais j'ai eu le bénait. Je t'ai cherché de vous. Vous en voulez ? Euh... Oui. Vous avez envie de nous ? Je dirais rien, mais je ne suis pas inquiétée. Je me couche, il y a un seurre. Elle était tout ce que j'aime, jeune, ingénu, provocante, délicieusement vulgaire. J'étais tombée amoureuse. Je me sentais revivre. Tu me suis lue? Oh non, cher Mélanie, je suis mal à la tête, je peux pas. Tu es nique. Pourquoi Jacques ? À Pascal. C'est bon, j'ai 2 minutes. Oui, 2 minutes, un peu plus. Je filme la pipe et puis cette fois. Alors, fais-fait ça. Allez, allez, on y va. Bon, c'est parti. Oh, j'aime ça. Excusez-moi, on reprend. Oui. En fait, vous êtes actrice de X depuis quand ? 6 mois maintenant. Ça vous plaît ? Oui, j'aime bien ça. En fait, c'est à cause de suité que vous avez commencé cette carrière, cet examen ? Ouais, ouais. On peut dire ça ? Petite salope. Je l'aime bien. Je l'ai rencontrée à une soirée. Je reviens au bouquet. Oh, c'est tu ? Rien, rien, mais génial. Elle doit se marrer dans la vie. C'est pas connu. Tu sens la cruche ? Oui. Ouais ? Tu verras, je suis la meilleure triceuse que tu fais jamais rentrer. C'est vrai ? Oui. Tu vois, c'est dans le sable. Tu rentres déjà ? C'est ce que je peux faire ? Tu veux tout ça ? Oui. Tu veux se m'abonner ? Ça va ? Ça va ? Ça va ? C'est un salon, il m'a pensé. C'est le salon, il m'a pensé. Tu t'emmenes ? Oui, c'est un salon. Oui, c'est le salon qui m'a emmené. Qu'est-ce que tu dis ? Qu'est-ce que tu dis ? C'est la trite de manteuse ? Tu violes ma copine, il y a plus de trite de manteuse ? Allez, oublie, tu t'en as. Je ne sais pas que tu regardes ça, parce que franchement, on va lui faire mal. Ça va, saigné, le putain ! Il y en a qui font l'armée qui jouent aux petits soldats, je crois que l'uniforme, ça va bien, on en a. Il y en a qui font les biais me fâcher contre les mecs, elles ont le cul mouillé, mais parfois le cœur s'écoupe. Il y a les fois où on a cherché leur le plus grand. Il y a pas mal ! Quoi, c'est pas mal ? C'est pas que des pouffoirs comme ça, qu'on va faire le plus grand voyage. Comment, combien ? 5 flèches, 5 flèches, 5 jours, comment tu veux faire ? Bon allez, t'inquiète pas, je te souviens que 5 flèches. Oh, il y a une idée, c'est-à-dire ? Disons que ça peut marcher, c'est comme si vous connaissiez toi pendant une semaine. D'accord ? Le jour que j'ai quelqu'un. Et après, je vous rappelle. Ok ? Est-ce que tu as besoin de nous ? Ouais, de toi, flèches, des filles, j'ai besoin de vous tous. Ne vous inquiétez pas, il y en a une semaine, il n'y a pas encore trop d'huile. Ça marche ? Allez. Hé, bébé, il t'a appellé. Salut les filles ! Ouais, c'est qu'il y a plus d'hommes sur les projets suits. Alors, j'ai fait son affaire et depuis, j'ai eu le backstage sur le concept. C'est quoi, le backstage ? Ah, c'est un ténètre, comme pour soi. Eh, dis, tu crois que je pourrais aussi ? Bien sûr. Ça me commençait bien. Juste, c'est sexy. Tu vas voir que je te relouque, que je t'aimais en trop photographes et que je pourrais voir ça. Alors, vas-y, c'est super. Salut, bébé. Tu vas faire ça pour que ça te mandait. Ouais, mais oui. Je peux pas me déranger quelque temps chez toi ? Oh, ben... Ouais, je me démerveille avec mes yeux. Ouais, super. Je vais pas y filmer. Bon, on y va. Je vais lui filmer. Oui, quoi ? Je vais te voir chez bébé. Bien sûr. Ben, on commence en profite. Ouais, bien sûr. Ouais, bien sûr. Allez, vous êtes vrais. Elles sont géniales, les filles. Conneries, spectacles du lycée. Quoi ? Non. Ah, je t'avais arrêté tout à l'heure. Ouais, non. Saufi à toi. Ah, si on... Ben, un pisseau. Allez, vas-y. Ouais, vas-y. Il perd les yeux, si tu veux. C'est un coup que je passe dans ton coup ? Ouais, allez, c'est bon. Ouais, c'est bon. Et moi, tu me prends ? Et vous savez le plus beau ? J'étais encore pucelle. 18 ans et encore pucelle. Mais quelle endouille. Ah, je me remarquais. Stéphane, mon frère aussi, il était puceau. On choisit ses amis. On choisit pas cette amie. Je n'ai plus pu élire ça, mais il avait raison. Et vous travaillez ici depuis combien de temps ? Peu après, c'est parti de la maison. Je me suis engagé ici. Ça doit faire presque le nom. Vous avez vu ça ? Plus de 300 magnétoscopes. Plus de 120 cabines qui débitent des films de cul toute la journée. Ils sont bons, mais... Vous avez tout vu ? Ah ben non, il y en a des milliers. Bon, j'adore ça. J'en ai vu pas mal. Mais je peux pas tout voir. Ah, tout voir. D'accord. Et Switchy, vous le connaissez des mots ? Switchy. C'est mon père qui nous a parlé de Switchy. Pourquoi ça ? Elle m'est tombée dessus un soir. Mais c'est ton pêche. C'est qui toi ? Switchy, mon amie de ta sœur. Je t'ai pas invité ? C'est pas grave. Ça m'a l'air d'interessant ce que tu fais. Je vois pas. Tu viens ? Oui. Tu veux que j'y aie plus vite ? Oui. Tu as le second ? J'ai vu mieux que ça. Des besoins ou quoi ? Je veux. Pourquoi ? Bah, si tu vas faire quelque chose avec moi, tu vas faire ton traîné. Bon, bah, je te laisse. Et d'un coup, Badaboum, après qu'elle m'ait fait ça, j'ai compris qu'elle était la fille qui m'apprendrait à vivre. Seulement, voilà. Je vois pas ce qu'ils m'ont raconté, mon père et ma sœur. Je vais penser la même chose, cette nuit-là. Bon, arrête-moi Switchy. Que je t'a d'accord. Switchy et moi, Switchy et mes parents. Hein ? T'inquiète pas ? Mais, écartez les crèches, laissez-les. Bonjour, la souverette. Mes parents, t'es pas Switchy ? Bah, non, vous comprenez ? Mon père est parti en Asie quand j'étais petite. Oui. Et depuis, on n'a plus de nouvelles. Et comme je vous en ai parlé, maman est au chômage. Donc, je suis obligée de l'aider qu'elle de travailler. Oui, tu fais quoi ? Travailler pour une agence de pub. Ah ! Et de l'amour, souvertement, ma maquillage. Ah, tu es brouillarde. C'est bien. C'est bien. Je t'aime bien ma vie, je me débrouille. Tu as vu ? Comment elle était brouillarde ? Si, c'est vraiment gentil de m'aider ma fille. Vous voyez, comme elle est gaudiche. Maman ! Vous l'avez vraie, madame. Ne vous inquiétez pas. Ah, c'est gentil. Vous appréciez beaucoup. Moi aussi, madame. Je vous apprécie tous énormément. C'est super sympa de m'évergir si quelque temps. Qu'est-ce que vous avez tous ? Vous avez des têtes d'antéramen ? Vous n'avez pas dormi de la nuit ? Ouais, Vénus. Ouais, c'est Switchy. Maman, dis-moi, là. Lizzie, ça elle est prête ou quoi ? Comment ça, là, un client ? Ah, OK, d'accord. Bon, bah, elle est les deux autres, les nouvelles. Comment ça, quittez-vous ? Quoi ? Ben, elle est où ? Voilà. Tu me les ramènes au soir si tu les appréfais. Avec Geoff. Je t'attends. Ciao. Qu'est-ce que vous avez fait ? Allez-y. C'est parce qu'ils sont trop cons, t'es patron. Oui. Il faut qu'ils payent. Quoi ? Tu veux ta part ? Oui. Quoi ? Non, on peut voir ça. OK. Oui, c'est OK. Je vais faire ta gauche. Bonjour, c'est qui ? Bon, allez-y, bonjour. Merci, tiens. Il y en a. Et vous faites quoi, là ? Une tartataise à jambes. C'est original, ça. Oui. La spécialité, c'est la prise. Je suis désolé pour rire ça. Oui, on pense à la même chose. Je t'ai pas trop choqué, quand même, non ? Oh non, pas du tout. Comment ça ? Vous savez, vous avez une sexualité, il faut que ça sort. Tu vas rien dire à ma femme et à mes gosses ? Non, du tout, c'est un secret. Ah, vous viens. Oui, ça, c'est secret. Merci. Tu parles de ma sexualité tout à l'heure ? Oui. Non, rien. Tiens. Il est énorme. Voilà. Vous avez vu mon secret, tiens ? Tu es belle, comme tu me regardes, cette poitrine. Écoute, j'ai un service à te demander. Oui. Laisse-moi voir ton corps, je te ferai. Merci. Non, mais non, il n'y a personne. Il n'y a personne, ma femme, elle n'est pas là. C'est sûr ? Mais oui, c'est pas Vigène qui va parler. Voilà. Si je peux te payer, c'est pas un problème, ça. C'est pas question d'argent, monsieur, tiens. Oui, mais ta mère, elle est au chômage ? Ma, ma, ma, six mois de loyer, de retard. Oui, ça va faire une somme, ça. Ah oui, 10 000 francs. Attends, 10 000 francs ? Oui, c'est... Avant qu'il n'accepte pas l'échec. Mais je peux aller à la banque demain ? C'est pas un problème. Non, non, non, non. Attends, je sais pas ça sur moi, mais... Mais aujourd'hui, je... Monsieur. Oh, bon. Merci, merci, tiens. Merci. Allez. Allez. Surprenne château que je vous voyais bien dans le soleil. Qu'est-ce que vous faites ? Je rentre. Oh, oh, oh. Ah, mais vous voulez toujours prendre un... Ah, mais je change de vie, là, moi. Embrassez-vous, embrassez-vous. Embrassez-vous, embrassez-vous. Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? Embrassez-vous. Non, pas ça, pas ça. Sweetie, t'imagines pas le bien que tu m'as fait ? C'était super bon, Monsieur Etienne. Ah, j'ai un truc à te demander. Qu'est-ce que t'as des copines à me présenter ? Mes copines ne feraient pas ça, Monsieur Etienne. Ah, je suis sûr qu'il va bien se faire les persuader, non ? Mais vous en voulez combien ? De... Non, trois. Trois, on en veut trois. Trois ? Hum ? Je vais voir ça. Mais vous n'oubliez pas ma mère. De plein de sous-impôts encore. Oh, mais dites-moi, vous êtes encore en forme, Monsieur Etienne. Je vous suis sûre, encore. Oui, c'était un institut beauté avant. C'est moi qui l'ai transformée en club pour femme. Est-ce que c'est mon poulet de femme ? Oui. J'ai toujours adoré les femmes et détesté les hommes. Mais je ne les ai pas m'avoué. Mon tchoc et les tiottes, j'étais toutes ces années passées auprès de Jacques. Ah, que je t'en perdus. Oui, comme ça. Et pourquoi vous avez changé ? C'est à cause de Sweetie. Vous connaissez Sweetie ? Oui, je l'ai déjà entendu parler. La première fois que j'ai rencontré, j'ai tout de suite senti quelque chose à l'échanger. Je ne sais plus, j'aimais la même. Allez, sois sympa. Apprends-nous. Ah oui, donne-nous une usine. D'accord, mais vous me faites pareil qu'à votre femme de chambre. Quoi ? Elle t'a fait ça, Viviane ? Oh, souvent. Bon, ok, mais si on te le fait, ça nous apprendra à jouer, d'accord ? Pas de problème. J'arrive plus. Faut que tu m'aides Sweetie. Mais détendez-vous. Pourquoi c'est moi la seule personne responsable ici ? C'est vrai, c'est pas juste. Je gère ma suscité. Je fais les courses, le ménage. Je m'occupe des études des gammes. Je sors même des poubelles. Et vous auriez voulu faire quoi ? Je ne sais pas. Quand j'étais gamine, je voulais faire comme toi, ton modèle. Mais vous pourriez encore ? Ah, tu peux le faire. Mais non. Regardez quand vous êtes belle. Juste pas assez sexy, c'est tout. Lâchez-vous. Comprenez, c'est un manque de confiance. Vous considérez qu'une maman, une mère de famille. Mais vous n'êtes pas ça, mon Dieu. Vous êtes une femme avant tout. Lâchez-vous. Ça nous nous verra. Allez, détendez-vous. Qu'est-ce que vous êtes belle, Jacqueline ? Super sexy. Retirez cette pince. Je peux lâcher. Ça claque. Marchez-vous. C'est pas mieux comme ça ? Ah oui. C'est génial. Suivez mes conseils. Vous voyez ma pince bouge ? Oui, c'est belle. Vous voyez, ça c'est la meilleure partie de mon boulot. C'est moi qui vis les photos des filles du piffot. Mais je ne fais pas que ça. Je leur fais aussi leur bout. Je commence à faire des sets pour des magazines. Ah ma pince. Et ça, ça c'est grâce à Switching. C'est elle qui m'a aidé la première fois. T'as l'argent ? T'as 6000 balles. Qu'est-ce qu'il y a ? Des épicats, ma mère. S'il n'y avait rien ? Non, on s'en fout. Ok, c'est bon. Non, non, tu le déshabilles. Comment je le déshabille ? Je vais pas faire des photos ? Les photos et le dépusse-lage. Deux choses pour le prix d'une. Les filles, vous le déshabilles ? Ça marche. Alors, elles sont pas mal, les filles. Ah, ça va. Tu n'es que les magazines, là. C'est du naturel. 100% naturel. Sexe, les filles, sexe. Je t'offre le... Je t'offre le pétographie fichier. Il n'est pas super, mes copines. Ça fait... C'est peut-être cap ? Tu vas me le dire ou quoi ? Quoi ? C'est à quelle année ? C'est de blèche ou la mienne ? Tu vas bien, ça va. Je te le dirai pas, hein ? Putain, ça va. Allô ? Ah, switchie, c'est easy. Ça va ? C'est quoi ces bruits, là ? J'y crois pas. On aurait tellement excité. Bon, allez, arrête. On passe, mon dieu, tout de suite. Ok, ça va, je te le passe. Merci. Ah, c'est Jeff. Ça va, Pius ? Ah, c'est presque ce cheveux de gâteau. Moi, tu viens ce soir avec flèche ? Ouais, les familles bleues, je te raconte pas. Elles sont complètement la masse. Complètement con. Attends, je demande la flèche. Tu dis qu'il y a flairé un bon plan pour ce soir. Ça te tente ? Ah, ok. Ah, c'est à ou pour lui, hein. On a fini la semaine, t'es calme. Je te lèche, j'en fais quelqu'un. Tu as assez d'eau chaude ? Oui, merci. Je t'ai apportie une serviette propre. Je veux ma soin, ça te fait dérange pas ? Tu es belle, s'il te plait. Un beau corps, masse, avec de bon sang. Ça m'étonne pas, tu es autant de succès auprès de photographes. Tu sais, je pensais... Est-ce qu'on a parlé de flair ? Oui. Oui, quoi ? Tu crois que tu pourrais montrer une photo de moi et des photographes ? Ça me pleurait bien, juste une fois. Vous avez vu que c'est moi, là ? Oh, mais... C'est des trucs bien de famille. Je ne m'aimais plus. Je n'aimais plus non plus. Pour mes enfants, je suis vieille, emmerdeuse, réactionnaire. Je travaille et j'ai l'impression que je ne serai à rien ici. Oh, mais ne dites pas ça. C'est encore très mal. Merci. Tu es doucement et plus bas. Tu es si jeune. C'est bon. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Une copine de ma fille. Vous avez jamais fait d'amour avec une fille ? Pour si. Mais j'étais une gamine. C'était bon ? Je décide de m'en garder. Ça me t'intéressant. Allez, carcez-vous. Carcez-vous, allez. Carcez-vous sinon j'arrête. Je vous plaie. Vous n'êtes pas marrante. Enfin, bon, où j'en étais ? Ah oui, dimanche. Stéphane et mes parents étaient partis des jeunées chez des amis et s'utient à tout organiser pour nos dépulsages à Sophie et moi. Tu es gentil. Tu prends ta fête. Tu es remplie. C'est moi qui pose la question. Mais c'est quoi, la fonction ? La fonction, tu mets bien. Combien ? J'ai la trouille, sweetie. Mais non. Ne t'inquiète pas. C'est joli comme ça. Ça va bien se passer. Bon, vous êtes prêtes les filles, là ? Bon, les gars, c'est à vous, là. Allez, montrez-le, les gars. Je ne sais plus sur du tout, là. Il est dite. Bon, donc, les... Allez, remballez et assiedez-vous à côté d'elle. Allez, douche-moi avec elle, hein. Il faut qu'elle l'air gentille. Les garçons sont les deux avec elle. C'est quoi, Jeff ? J'aime bien faire sourire. Il y a un problème. Ok. T'es sûre ça va ? C'est allé beau, yes. Ok. Bon, je vais le chercher. Vous êtes qui ? Je suis Yvis. Ouais. Une amie de sweetie. Ah, fais-moi, qu'est-ce que je dois faire, là ? Suivez-moi. Assiedez-vous dans du lit. Et envoie votre bando que quand je vous l'aurai dit. D'accord. Salut, je peux, là ? Vous pouvez envoie votre bando, maintenant. Toutes ces merveilles de choses, là. Enfin, c'est pour moi ? Oui, c'est bien ce que vous avez demandé. Effectivement, oui. Alors, qu'est-ce que je fais, je... Bien, maintenant, vous pouvez déballer vos petits cadeaux. Bien. Alors, là, vous avez fait très bien les choses. L'âbre de sweetie, la chienne. La peau de vache meurt. Qu'est-ce que je l'aime, celle-là ? Eh ben, ouais, il faut encore monter. Vous avez touché la bête ? Oh, mon dieu. Sûr ? Sûr. Hein ? 20 centimètres de bonheur. Bon, d'accord. Alors, on était le lendemain. Donc, maire creusille. Et... Non, toujours pas, non. Et j'avais toute ma famille de menteurs qui étaient autour de moi, en train de me regarder. Et on était loin de s'imaginer ce qui allait nous tomber sur la tête. Bonjour, c'est une bande de jeunes qui m'ont donné ça pour être patron. OK. Thank you. Merci. Qu'est-ce que c'est ? Ah, il est mort. Non, non. Il a peur de qui, ça. Je sais pas. Je sais pas. Je sais pas. Qu'est-ce que c'est ? C'est voir. Un film pour ce soir, peut-être ? Ah, il y a des photos. Attends. Attends, il y a des sacs en eux. C'est pour un film, coquin, dis-moi. Non, non. On se voit dans les vidéos. Il faut s'attendre à tout. Allez, on se balie chez le Slytron. Oh, oh, tu parles pas comme ça, ton père. On se voit. On se voit. Salut, les blais rômes. Et qu'est-ce que tu es allumant ? Hé, il dit que tu es gentil. On y va, là. On a du travail. Vous êtes jolis ? Vous pouvez pas participer à la scène, hein ? Non, non, non. Avec moi, forcément avec ça, mais avec moi. Non, non. Vous voulez pas ? Vous pouvez nous laisser travailler, merci. Ah... Bon, Benézique, tu fasses caméra vaginale, s'il te plaît. Allez, on y va, on remplace. Voilà, Monica. Voilà. Un expression. Voilà, montre-moi. Voilà, montre-moi tout. Voilà, expression. Allez. 50 000 fois. Sinon, il diffuse des photos. Il mettait assez d'un colère. C'est sale, hein. Mais même ici avoir des autorisations, il se fait faire des bêtises. Vraie salope. Elles sont bien les images. Soit vous payez 50 000 francs. De quoi ? Tout de suite, soit on distribue les photos dans le quartier. Et on vend... Les vidéos, elles dévistent les photos. C'est encore vous, c'est qui ? C'est toi, Stéphane ? C'est Stéphane. Non, non, non. C'est bon, Stéphane. Faut mieux te t'occuper un peu. Tiens, il y a des fonds quand même. Bien sûr, allez, c'est comme ma gueule, en plus. Et ça ? C'est pas toi ? C'est quoi ? C'est quoi ça ? Bien sûr, ça a l'air d'être moi. Mais je veux pas, non. C'est quoi ça ? Non, non, non, c'est pas moi. C'est bon. Toi aussi. Non, non, t'arrêtes, t'assures. Arrêtes. On dirait à ce qu'on voudra te souhaiter que c'était une petite pute qu'elle ne respecte rien et qu'elle s'est bien foutue de nous. D'accord. Non, pas si on fait les comptes. On s'apercevra qu'elle nous a donné bien plus qu'elle nous a appris. Et vous savez ce qu'elle nous a donné ? Non, elle ne l'est pas. De l'amour. Oui, mademoiselle, de l'amour. Il a mort dans notre belle famille. Et bien, c'est la chose dont on avait le plus besoin. Salut, Didier. Bonjour, mademoiselle. Ah, t'es déjà à poil toi ? Ouais. Eh non, on a invité, là. Mais non, mais moi, j'ai fait un max de thunes aujourd'hui. J'avais envie de te faire un gros câlin. Enfin, je peux pas. C'est une journaliste. Allez. Tous les jours comme ça. Bon, en tout cas, on va se dépêcher. Est-ce que moi, le devoir m'appelle ? On était à où, là ? En fait, vous avez payé ? Bien sûr que j'ai payé. Vous imaginez, le scandale, si on avait laissé publier ça. Alors ensuite, Jacqueline a demandé le divorce. Elle l'a obtenue avec une pension de ministre. Moi, j'ai plus rien. Mais je m'en fous. Et Sweetie ? Ah bah Sweetie, on l'a jamais revu. Mais bon, elle manque, mais... j'ai gardé un CVHS et ses copines. Comme ça, je peux me consoler. C'est comme ça, je vous ai connu. Je suis bien de grâce. Bon, ça va. Enfin, c'est juste un cauchemar. Ça va mieux, là. Ça va mieux, ma chérie. Je vais perdre, mais ça va. Ça arrive, papa. T'as l'air tout bizarre. Ouais, c'est vrai qu'il a l'air bizarre. Non, tout va bien. Enfin, tout va très bien. Enfin, cette nuit, ce matin, j'ai fait un rêve étrange quand même. Et je dois vous dire quelque chose. Je suis très heureux que vous soyez tous là. Et moi aussi, va. Et vous savez quoi ? Non. Je vous aime tous. Vous aussi, va. Sous-titrage ST' 501

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