Soubrette, domestica française
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soirée avait pourtant bien commencé. Hervé et son collègue, tout heureux du gros contrat qu'ils venaient de signer, s'étaient offert une petite soirée coquine dans les salles ont très très privées d'un grand tôtel, en compagnie de Donnana plutôt déluré qu'ils avaient invité pour la circonstance. On déchaînerait ces deux-là. Evidemment, comme Hervé a marié, on peut juger sa conduite discutable, mais bof, moi, je trouve ça plutôt sympa, l'amour et le sexe valent mieux que les vacheries de l'existence. Faites l'amour, pas la guerre, pour être ma devise. Seulement voilà, il ne faut pas tout mélanger. Le plaisir, c'est une chose, et la bu'en est une autre. Boire un coup avec des filles et un copain, rien de mal à ça. Cela détend l'atmosphère et tout le monde s'amuse. Mais là, il avait vraiment forcé la dose de petite hervée. Et pour tout dire, à la fin de la soirée, il était rond comme une copelle. Personne n'a réussi à le persuader de rentrer chez lui à pied. Faut dire que les autres étaient à peu près dans le même état-clui. Prendre le volant dans ces conditions, c'est la cata. Et le résultat ne s'est pas fait attendre. Il aurait pu se tuer le malheureux. Heureusement, des voisins ont été alertés par le bruit de l'accident, et se sont chargés de le transporter jusqu'au château tout proche. C'est là que je l'ai vu pour la première fois. Et je dois dire que sa jeunesse et sa candeur ont fait quelque chose. Oui, à moi, Nadia, qui en est en vue est en fait dans cette maison. En le voyant, j'ai eu envie de protéger et de tout plaquer. Mais la chère est faible. Et comme je sais y faire, finalement, je ne suis pas si mal ici. Voici le Seigneur des lieux, maître Ténard Duval, le patriarge. J'avais un contesté de la maison et il a son regard dominateur des mauvais jours. Mais je sais comment le calmer. C'est ma force à moi. Il faut dire qu'ici, tout lui appartient, le château, mais aussi tout ce qui y vive. Pour le moment, c'est moi, dans mon rôle de souberrette qu'il intéresse. Et oui, il vieillit le pauvre diable, et je suis la seule qui s'achre donné à son sexe ensemble en de vie. En me prétend à toutes ces fantaisies avec la plus parfaite soumission apparente. Même si c'est avec sa canne qu'il impose ses désirs. Mon protéger, remis de sa cuite, fait connaissance avec la famille. Des couples normaux en apparence, parfaitement légitime, mais en fait, une poignée de zombies entièrement dominés par le vieux. Je comprends qu'il se sentit mal à l'aise sous ses regards insistants qui le scrute avec une attention malsaine. Dîner un sinistre, personne ne parle. Maître Ténard Duval impose sa loi à tous, et tous six ou mètres. Mais dans les regards brûlants qui s'échange, on devine une concurrence acharnée pour capter son héritage, mais aussi des passions brûlantes, des désirs inassouvies, et des jalousies mal contenues. Moi, je les observe, mais je ne dis rien. Je ne joue pas sur le même table au cœur. Je fais le service, silencieusement, comme une ombre. Et c'est toujours comme une ombre que j'office si selon un rituel presque religieux. Le patriarche, lui, est bien, il sourit. Il est fier de montrer un simple étranger, cette tribu qui lui appartient encore zéâme. La parents, cette rompeuse, et malgré l'indifférence affichée par cet étrange famille, secrètement, les passions s'exaspèrent. Restez seul, moi, je ne compte pas. Hervé a l'idée de téléphoner à sa femme pour la rassurer. Évidemment, la vérité en souffre un peu, et je trouve ça plutôt amusant. Tout en desservant la table, je l'observe en coin, décidément, il me plaît bien. Je ne garde mal à l'alumée. Il doit même croire que c'est lui qui me s'y duit, alors que je fais tout pour cela. J'ai mes raisons, le plaisir, bien sûr, et comme je vous l'ai dit, j'ai envie de lui. Mais je peux ainsi joindre l'utile à l'agréable. Je sais que nos ébares ont un témoin, un témoin qui apprécie mes compétences en matière de sexe. De s'achendre secrète, grâce à une caméra cachée, le vieux bouc n'en perd pas une miète, une façon pour lui de jouir par procuration. Seule l'effélation lui s'en permise. Sinon, il pourrait se retrouver prématurément dans un au-delà un peu trop chaud pour lui. J'improfie de pour le régaler à distance d'une exhibition de brance-t-il. Je ne m'étais pas trompée sur son compte. Hervé a doté d'une virilité qui n'appartient qu'à la jeunesse, mais aussi d'un apétit de jouissance fantastique. Tandis que le patriarge, rivet à son écran, transpire dans son entre, je me régal avec avidité du sperme de mon jeune amant. Tiens, le revoit-la à lui. Pourquoi ce diable d'hôme insiste-t-il pour qu'elle verra tard de son départ ? Or est-il d'autres projets pour lui ? Des projets libidineux d'une diabolique perversité sans aucun doute. Et bien voilà, Sophie, la plus distingue et la plus noble de ses belles filles, toute pudeur en volée, en train de se faire prendre comme une bête par l'homme à tout faire du château. C'est cela qu'il voulait lui montrer. Fort occupé, la belle ne s'aperçoit de rien et hervé à droit à une démonstration de pompage hors normes. Elle est plus réservée ou plus prudente, mais elle n'est pas sensible aux charmes d'hervé. En vaine de confidences, elle lui a vouqué le détest de la vie qu'elle m'annissait. Seulement, tout appartient en batteriaire. Et chacun s'efforce surnoisement d'entrer dans ses bonnes grâces, en se pliant à tous ses caprices, même les plus dépravés. Et ne vous étrombez pas. Si l'époudre d'anabelle joue d'abord au mari au trajet, c'est bien pour complaire au vieux. Et en guise des préludes à de joyeuse et bas à trois. Elle ne lui échappe à ce vieux satire. A ses phrases que domestiques emploient les grands moyens pour s'éduire son mari, soyez sûr que c'est parce qu'elle sait que son maître, le patriarque, l'observe. Depuis son observatoire, il joue du spectacle tout en excitant de sa canne mais en droit sensible. Fort trop classique pour son goût, et cet encore moi qui, la jupe encore trossée, va se charger de mettre du piment dans ses jeux qui jugent trop innocent. Il existe une certaine complicité entre Sophie et moi. D'abord, sous ses dehors bourgeois, elle est vraiment à gros sexe et moi j'aime ça. Et puis, nous savons tout d'eux que le vieux singe nous voit, qui s'excite tout seul dans sa cage et cela nous met le feu un peu partout. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah. Le plaisir du patriarque passe aussi par la perversion des autres, et le candidé rêvait d'une proie de choix. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah. Mais, c'est qu'il y prend goût, on est revés. Doigts d'intervenir, le ramener à la réalité, J'hésite, il s'amuse tellement. Et voilà la touche finale, plutôt vicienne, hein? De l'autre côté de la glace, le vieux paillard doit seuer à grosse goutte. Il doit être tout rouge. Comme au théâtre, le patriarge n'attend pas. L'être à court, et sa femme se précipite. Ce n'est pas la première fois. Comme je le fais d'habitude, je la suis. Allons-bonds, quand il est encore inventé, je me demande ce qu'il pourrait bien faire sans sa canne. Et bien sûr, c'est moi qui vais devoir m'occuper de ma dame. La faire jouer à sa place, avec les moyens dont je dispose. Est-ce que de me voir lui agiter à goûte dans le minou voluplaire? La semble le satisfaire, mais pas complètement. Il faut que ma dame me rende la politesse. Je ne vais quand même pas m'en plindre. Je me demande si, lorsqu'il aurait joué, il va se calmer. Ce n'est pas sûr. Ça y est, je l'avais deviné. Ce n'est pas encore assez. C'est pas un homme qui veut l'avoir pénétré de toute façon possible. Et c'est bien sûr, l'inévitable Robert, qui va s'en charger. D'habitude. Un durève. Dommage pourrait rêver que ce ne soit pas à la vérité. Moi, Nadia, je suis interne des hôpitaux. Sophie, infirmière. Et Annabelle et Madame, être soignante. Les autres sont infirmiers. Érevez reprenantement contact avec la réalité. Mais qu'elle réalité.
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