Vidéo complète d'un fermier français
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Je suis né ici, que Gaston est né ici, j'ai aussi tu né ici, franchement je ne sais pas parce que j'avais pas remet à d'un corps là, et l'enseigne malade, t'as oublié de t'as mis au monde. C'est plus le nous aussi, Marcelle, mais je sais tout ça pas pas, franchement on se rendra l'églidence, l'exploitation à l'électricité carte est plus présente ou ne qu'on passe quoi. On est même en printé pour acheter la semence, franchement c'est plus possible. C'est pas plus possible, plus possible, on aurait pu attendre un peu pour lire jusqu'à la retraite par avec Gaston. On a plus de deux ordonnées, Marcelle, là, on leur traite. C'est cuis, papa, c'est archituis, et encore du coup que l'agent est mobilé à un client pour reprendre l'ensemble du site. Ça a eu payé et il a pas tant, Marcelle, mais ça paye plus. Ouais, papa, même Gaston, il leur connaît. Et tu sais que l'on est du mal, j'en ai fait des agences, et franchement c'est la seule agence capable de reprendre l'affaire. Et on va aller, quand on sera plus là ? Mais t'inquiète pas, papa, avec l'argent qu'on va retirer de l'avent, on aura jusqu'à ta retraite, même Gaston. Puis moi, comme tu le sais, j'ai mon projet. Je suis dégoûté, bordel. Allez, tu viens Gaston. Je vais voir à quel jour pour me remonter le moral. Ils ont le moral dans les chaussettes, les anciens. Je m'y colle tout ça. J'ai du bien. Allez, mais il y avait du boulot ce matin. J'en ai vraiment marre de cette putain de ferme. Je crois vraiment qu'il faut que je trouve quelque chose d'autre parce que là, je crois que je vais y laisser ma peau. Je pense que ça plaît bien à quelqu'un, ses odeurs. Ah non, je joue aussi, il était là. Il bondrait. Non, il adore quand je sens la femelle. Je sais qu'il a de voir mes odeurs. Puis moi, je t'étais trop épais, il y a très bien mon jeûne. Oh, c'est que c'est temps. Oh, il s'est trop épais là-dedans. Oh, mon jeûte, c'était là. Tu me l'abouffrais. Je roubais, moi. Moi, je m'ai pas pris. J'ai envie de m'aborder. Chaque là, bien juteuse. Oh, même mon cul mouillé. Oh, ça glisse bien. Oh, châte là. Crite-toi, vieux là. Oh, dans la châte. Ça va être bien Justin, c'était une petite salope. C'est rebaisé. Aussi, tu me donnes un vieux pas un baisé. Ben, je t'aime pas comment tu branles. Je savais pas que tu avais une aussi grosse châte, sa vie. Ah oui, tu avais jamais vu aussi une grosse châte comme la vie. Non, mais c'est plutôt excitant. Ah, les grossants. Oh, elle est... Ratex, c'est temps. Ah, ça m'excite. Ah, si tu ne me laisses pas te branler. Ah, avec plaisir. Oh, je suis enveuse de mon broche. Je vois bien de grosses châte salope. C'est beau là. Vas-y, prends toi bien. On mette partout là. Ah, vas-y toi aussi. Mais toi, bien, face de moi, que je vais t'achat de petite pute. Tu vas bien. Tu vas bien. Ah, t'es plé. Ah. Ah, t'es grosses lèves. Ah, il y a il faut manger là. Vous l'aviez à la châte de salope. Ah, comme ça. Tu l'avais bien là. Ça t'excite? Oui, c'est l'excite. Petite pute que tu es. Oui. Voilà. C'est bon, on avait une bidasse partage de toutes les deux. Ah, oui. On a une bidasse dans la châte. Ah, oui. C'est très bon. Enveu de quatre. Je sais pas si je pense. Ah, oui. Oui, parce que j'ai faim là, c'est toi. Ah, oui. Ah, oui. Une bonne bidur. Ah, oui. Bon, tu sais bien. Ah, je sais pas bien. Ah, oui. Ah, j'approche toi. On s'achète. Est-ce que je te vois de plus près encore? Ah, vas-y. Est-ce que j'aimerais aussi? Que tu me cycle? Ah, t'es de vrai cochon toi. C'est possible. Ça, c'était ici. T'es comme une bonne châte. Oui. Ah, oui. Ah, oui. C'était tellement sexy. Je t'en disais qu'il y a des doigts, hein? Ah, oui. Bien profond. Ah, mais souvent. Parce qu'il y avait une bidasse. Ça, ça, c'est vrai. Oui, c'est correctement. Ah, oui. Une bonne bidure de là. Ah, oui. Ah, oui. Ah, oui. Donc, on m'accroche. Ah, oui. Il y a 20 ans. Ah, oui. C'est un gros châte de putain. On me regardant, c'est l'autre. Ah, oui. C'est bon? On aura été grossant. Bien, bien grossant. Ah, c'est un vieux cu. Oui, j'ai vu une cu. Tu es bien ouillée en tout cas. Ah, oui. Il y a de la place en plus en touchant. Il y a de colifera. Ah, il a de la place pour combien là-dedans? Ah, oui. Un pour deux, leur pour trois. Ah, c'est plus la grosse. Et c'est rencontré à un centre depuis le début de la saison. Et c'est la première fois qu'on dévole notre châte. Ah, tu te branles souvent toi? Ah, oui. Ah, oui. Ah, oui. Surtout quand je suis ça. Ah, oui. C'est la branle. Ah, oui. Mais des doigts? Ah, oui. J'ai besoin de faire sore prendre. Ah, oui. C'est coquine. Ah, oui. Plus que une coquine. Ah, oui. Tu as besoin quand tu m'attends? Ah, oui. J'adore ça. Tu peux t'excer comme ça. Ah, oui. Ah, oui. Ah, oui. Ah, oui. Ah, oui. Ah, sur un tracteur. Ah, oui. J'ai envie de la delta-cutter. Ah, oui. Ah, oui. Je me bats souvent dans le tracteur de patron. Ah oui. Ah, oui. Et le courant? Ah, oui. Ah, oui. Ah, oui. J'pense qu'il le sait pas. Ah, oui. Sur le fait d'un tram de tombe. Il faut prendre le ménage dans mes petites quatre ans. Ah, oui. Qui me prenne comme une chaîne. Ah, oui. Qui me défense, c'est cul. Oh, oh. De nous, en même temps, même, en chamblée. Ah, oui. Bonne p'tit qu'il y a lemon. Oh, non. Non. Ça va réciter. J'vais devenir un instant tout de suite. Mais c'est grand feu. Je vais te l'entendre. Ouais. Ouais, j'ai envie de faire. On a pris un peu de reteur. Oh, oui. Salut Marc. Oui, Joustine. Ça va? Oui. Mais qu'est ce que tu fous? Je t'ai pas encore vu de la bâtillette. Alors, on a même pas eu le temps de prendre le cassée avec le paire? Le père ? Je l'ai dit, c'est l'essive, mais je ne vois pas toi, n'est-ce que lui ne lui perd le faire ? C'est vrai que si on n'avait pas chestine, la maison serait pas aussi propre. C'est sûr que, avec vous, franchement, la maison serait un taudi. Mais j'ai pas vu ce fille, en plus, ce matin. Moi, je l'ai vu, fais hier toi. On a passé un bon moment dans la cuisine. Un bon moment, il se faisait foutu dans la cuisine. Mais écoute, il m'a fait des trucs très chauds. Elle est moins entrefinie, hein. C'est con. Mais elle n'on j'ai connait pas. Elle m'a chauffé. Tu aurais du voir ça. C'est une vraie petite salope avec sa grosse chatte. C'est vrai, on est comme deux grosses pétins. D'ailleurs, j'ai encore la chatte toute mouillée. C'est trempe et entrebite. Tu vas aller voir ? Tu ne crois pas ? Est-ce que tu vas l'aller ici ? Tu sens ça, là ? Plus tine. Oui. Ouais, fais-tu reprimer, vous êtes brunis comme deux petits pétins ? Oui. J'ai une petite lédère. C'est comme il n'y avait pas de mèche. C'est toi qui va profiter que de la nuit ? Oui. Je sais avoir que vous êtes massit en mer comme des pétins. Oui. C'était ça. Oui. Et tout je m'like. Oui. Y a une bonne fois que la taite est toute durant ? Oui. Oui. C'est vite là-je réclame ? Oui. Incustif. Oui. C'est une cupien dure comme ça. Oui. Ça va à un moment. J'ai joué tout là. En pensant que j'avais une pite dans ma bouche. Oui. Tu vas rejoindre en tout poids. Oh, ça me sert quand on bouffe les couilles, hein? Elle est tué, elle croit de la bouche aussi. Me ? Ah, je ne sais pas tu fait rien. Ah. Ah, je t'ai toujours mis là-dedans. Ah. Ah. Ah. Ah. Ah, non. Ah, mon stade. Oh, elle s'en forne. Ah. Ah. Oh. Ah, ça a tonspiration. Oh... Non... Non... Je sais pas que j'ai à bûculer toi... Non et continuer à être... Oh... Non... Oh... Oh... Non... Je ne peux pas dire que tu vas voir mon cul... Oh... Non... Ah... Oh... Non... Non... Je sais même si on le chelique... Non... Non... On est d'un amour à centrifition, la pédélère. Ouais, les gens... Je suis sûr qu'on pourrait rentrer la main dans ce culant. Ah ! Ah ! Baisse ton cul. Ah ! Ah ! On est pas de bien. Ah ! On a bien suivi. Ouais. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ouais, ils sont bien dans le cul. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Oh, comment c'est qu'il y a un site ? Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! C'est le sang, là, que ton cul, est-ce que tu le sang ? Ah ! Ah ! Ah ! J'ai pu... Enfin... Enfin... Je t'ai pu... Je t'ai pu... Pas mal que c'est... Non, non ! Oh, non ! Ah ! Oh, ben, c'est mon fils. C'est mon fils. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Oh, je vais tu manquer mon film. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! T'es pleine. Ah ! Oh, t'es goutte. Il est sérieux. Je cherche le bien dans ton cul. C'est un sens tourcure. Ah ! Oh, t'es couture. Tu manquais la secle. Oh, putain. Tu me déchires le cul, hein ? Ah ! T'es plus dans mon cul. Ah, c'est plus un putain. Ah ! Tu as le droit de bien ? Fais mon... Moi, pas encore tant que ça. Ah ! Ah ! Ah ! C'est ce que je préfère, putain. C'est pas bon. Je m'enculais là. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Putain. Elle est bien gôrée, hein ? C'est vrai qu'elle a beaucoup de saufillers. On va lui toucher son cul. Bah, qu'est-ce qui vous pense pas faire les becs ? Elle vous est chou. Oui. Oui, c'est béton. C'est toi qui nous a chauffé, saufillers ? Ah ! Tu nous a ferait dire dans l'ocacol centre. Mais qu'est-ce qui vous a chauffé comme ça ce matin ? Il peut changer avec Justin ce matin. Entre Fille. Et alors ça vous a fait bander ? On s'est parjusté une petite belle chate. Vous m'avez matin longtemps ? Ah ! A si longtemps, on peut en faire bander. On va faire bander, ça l'a pas. D'essai vraiment que tu pète toi. Moi aussi, c'est un médecin de savoir que... Bah, elle m'a fait bander. Tu m'aimes pas que ? Ah, non, je veux les deux chines pour moi. Ah ! Ah ! Les petites papillais, c'est bon. Ah ! C'est bon, j'aime ça. Ah ! Et son poids, non. Attends, je vais le mettre à lait, ça ne bouge pas. J'aime les vieux comme ça. On va faire du bière tourne. Ah ! Tu veux pas m'échir la chate avant ? Ah ! Je vais mettre ma bite. Je vais la mettre. Ah ! C'est très cool. Tiens, laisse-moi ma chate. Ah ! Tu vas venir devant moi. Je vais laisser tous les deux comme ça. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Le texte, ça, comme ça, là. Ah ! Il est plus entre du cul, mais c'est bon. Oh ! Ah ! Il s'entend la voiture. Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Tu as vraiment eu peut-être pète sa fille, un tâme sang ? Ah ! Oui. J'aime les vieux qui fillent la bite. La vie est les meilleurs. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! J'ai te faire comme les putains. Ah ! Ah ! J'ai te mettre la capeotte avant de se mettre. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Tu as à toi pour tu me base, hein ? Un gaston. Ah ! Ah ! Ah ! Oui, je pense bien. Ah ! Si je vais baisser ça l'autre ! Ah ! Ah ! Oh ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! On va te faire plus tôt. Ah ! On va te faire plus tôt. On va faire deux d'entends. On est des deux d'eux. Tu veux quoi ? Tu es un rejambé de bouteille là. Ah oui, j'ai un rejambé de bouteille avant, ça. Tu vois, c'est un rejambé de bouteille. Ah oui, c'est un rejambé de bouteille. Et bien, on est bien. On a une bonne vieille bouteille, et bien, ça me met bien. Ah oui, je crois, c'est même sûr. Ah oui, c'est une bonne vieille. On est bien bébés, hein. On a oui. C'est né aussi, toi. On a beaucoup de bouteilles. On a beaucoup de bouteilles. Je vous prends à douceur comme ça. C'est bon, on aura douceur. Je vous fais monter vos couilles là, comme ça. Vous aimez ça ? Ah oui. Ah oui. Ah oui, on a bien d'accueule. Enfin, j'aime ça. C'est bon, on a baisé. C'est surtout dans le fond, là, comme ça. Ah oui, c'est tout. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. C'est tout, oui. Ah oui, mais moi, des couilles de bouteilles partout, entre les coins. Ah oui, c'est contrateur. Tu m'as acheté, c'est contrateur. Ah oui. Ah oui. Et j'ai tué, alors, attends, c'est tout, on l'aille, hein. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah, j'aime bien l'écortunate comme vous. Bon, là, la prochaine fois, j'aimerais bien vous en culer. Ah oui, c'est pas mal, hein, là. Ah oui. Oh, c'est pas mal. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. Ah oui. J'aime bien l'écôche àdated, comme vous. Ah oui. Ah oui. C'est une sacrée salope, c'est une bonne cauchette, mais franchement, je me demande entre Justin et Sophie, si Sophie est pas plus salope, c'est la plus salope des doigts. Bon allez, je ne sais pas ce qu'elle est autre plus tard. Je faut aller chercher la paille pour les vaches. Ah, elle m'en fait jouir. C'est une échelle encore plus d'excité. Je t'attendais, mais si je suis à poil, c'est parce que ton père est en oncle, vienne de sortir. Qu'il foutait là dans le poulailler ? Mais t'es con, quoi ? Qu'est-ce que tu crois ? J'ai pas enfilé des peurs, là. Il t'en baiser tous les deux ? Oui, mais il me manque un petit truc. Tu sais bien ce que j'aime quand je fais l'amour. Oui. T'as petite gâterie, je la connais ? Tu veux que je te fasse jouir par le cul ? Que je te prenne par le cul ? On vient mises les vieux. C'est bon, c'est bon. C'est tout la meilleure que j'ai. Ah, moi, il y a deux colosos. Elle n'en crée pas. Tu te marques comme ça ? Oui, j'aime ça. C'est bon, tu mets comme ça. C'est aussi pleine que l'autre salle, là. En mis marco, trois mois. J'ai comme ça des jeux ? Oui, j'ai les mecs protons tout le monde. Oh, il faut pas te tourner. Oh, il faut pas te tourner. Oh, c'est bon. Oh, c'est bon, c'est bon, c'est bon. Maintenant, fais-moi ce que j'aime. Ah, bon, qui marco ? Oh, t'as bien enculé, alors ? Oh, non, c'est bon. J'avais bien profonde. J'avais profonde dans mon cul. Ah, ça l'a reçu. Oh, t'as reçu la vieux comme ça. Ah, non ! Tant à croûte, comme ça, je vais t'enculer. Oh, non ! Non, je vais t'enculer le salope de chez vous. Oh, non ! Oh, non ! Je t'ai pas chante. Oh, mais il reste bien comme ça. Vous voyez, on tire bien sur ton trou du cul. Oh, sur bien fort. Oh ! Ça va lui serrer. Ah, bordel, que tu m'encules bien. Ah, marco, mais y est. Ah, j'suis temps. Ah ! Oh, non ! Oh, j'ai un temps. Oh, je t'ai conçu de la ferme. Oh, et je ne vais pas se faire bien. Oh, mais c'est pas mon pote. Oh, j'attends. On écarte bien ton chute comme ça. On écarte bien avec la paille. Il y a des petits pour le fil. Tu m'emportes bien mon culet parce qu'on le fait. Tu m'emprendes quand j'aime. C'est pas qu'il me l'aura mon cul fini. Ah, c'est terrible comme je jouais des cuits. Alors il est suffis possible. Je n'ai pas de brûlée entre les poules. Oh, c'est bon, c'est bon, c'est dans ma grande chate. Oh, il finit moi par le cul. C'est ce que j'aime. Oh, bien dans mon cul, c'est ça. Ah, ah. Je la sens du couil, bien profondement entre les cuits. Ah, eh. Ah, ça me donne déjà un bichier là. Ah, je suis au couche. Le bich est bien bien. Tu veux là comme ça? Moi je te l'armée. Ah. Oh, ça lui fait que c'est cher. Oh, bien toi bien. C'est chaud hein. Oh, je sens bien t'écue. C'est chaud ça. Oh oui. Je chocaine le verre. Oh oui. Oh oui. Oh oui. Oh oui. Oh oui. Oh oui. Tout à fait, c'que je souhaitais pour mon client. Ah c'est encore plus super que je le pensais, que son but y est prévisionné les nettements insuffisants. Oh puis non, je vais continuer ma visite, avant de l'appeler. Faut vraiment que je vous signe cette affaire. Oh là là, les poitures, t'es douloureux. Qu'est-ce qu'il y a, par là ? C'est monsieur Grifou ? Bien viril, dis donc. Je vais y aller voir. Je vais me faire peser, me faire enculer. Ah oui, je me sens. Ah oui. Ah c'est beaucoup. Ah oui bien profond. Ah oui c'est de la queue. Salut. T'as rempli ta capote de bon foutre. Oh il me gagne mon sol hein. Oh j'ai tout balancé, je pouvais pas me retenir. Regarde ça. Puis c'est pas la première. Ah ça a l'air. Il faut un tout avec. Tu as eu du foutre aujourd'hui. Ah je m'ai eu. Ah je me fais un bon paquet. Ah bon paquet là. Ah je sens le goût de ma châte et le foutre à travers la capote. Ah c'est moitié. J'ai tout à l'heure qu'a dit mes sophies. Ils ne sont pas à travers là. Dans ma bouche comme ça. C'est excellent. Je sais que j'ai un goût là. Ah je prends tout ton foutre là. Le foutre dans une capote. C'est encore plus excitant. Il y a besoin un petit peu de bâcher ça. Ah oui c'est bon. Ah ton foutre marco. Regarde je le mets partout. C'est mais que c'est tellement. Alors c'est vrai. Vous venez la ferme. Ouais malheureusement, on a trouvé acheter. Et nous, qu'est-ce qu'on va devenir avec Justin ? T'inquiète pas. Je trouvais une solution pour toi. Qu'est-ce que c'est ? C'est une grippe de la moite, négociatrice. Et alors ? Ah c'est vous qui m'échambourit ma vie ? Asséyez-vous. Elle est super votre ferme. Vous avez lu le contrat à préparatoire ? Votre contrat, je me le mets. C'est toute ma vie ici. Je voulais finir ma vie ici et y mourir. Oh monsieur Grifon, vous êtes encore jeune. Il n'est pas près de mourir. Alors attends tout ça madame. Je me désintéresse de cette affaire. C'est avec mon fils que vous traiterez. Car si ça te n'est qu'à moi, vous n'auriez jamais m'affaire. Jamais. Tiens, parlons de mon fils. Où il est cet animal, vous l'avez pas vu dans la cour ? Ah si monsieur, je l'ai vu. Ah bon ? Vous l'avez parlé ? Bah, il était très occupé avec une fille. Si vous venez ce que je veux dire, Marcelle, tu peux vous appeler Marcelle ? Si ça vous fait plaisir. La fille, ça va être cette salope de Sophie. Ah, elle s'appelle Sophie, cette petite cochane. Votre fils, elle a besoin de l'arrière. Ça m'a bien excité, Marcelle. Comment vous la trouvez, Marcelle ? Brose que celle de Sophie. Ah bon ? Elle vous montre sa châte aussi, Sophie ? Comme à votre fils ? Bah oui, même que je vais bouffer, comme celle de la gestine. Ah, c'est vraiment des grosses salopes, les filles qui travaillent chez vous, Marcelle. Oui c'est vrai, c'est vraiment des petites salopes, comme je les aime. Et elle vous suit ce gestine et Sophie ? Papa ? Tu te fais pas chier, tu te fais soucer, là ? C'est qui celle-là ? Bonjour monsieur Gryffan, une grille de la moche, agence-cuximo. On permettait d'arquer que je continuerai avec votre papa. Bah faites, faites-nous. Je vais la laisser. À la bombe goule, elle vit de votre père, monsieur Gryffan. Oui ? Tu me levais vite. On en a mis les jeunes aussi ? Oui. Il est plaisir. Donc vous voulez totalement à folle, monsieur Gryffan ? Oui, totalement. Tu as l'impression qu'elle me crée ? Bien, elle est maligne. Puis les couilles aussi. On regarde aussi, mais là. C'est quelle barre la petite salope ? Allez, la moche. C'est bon, t'es coûté ? Oui, comme elle vient. J'ai déjà jugé. Elle est plus dire que votre père m'a reconvenu vite. Elle est plus dire que votre père m'a reconvenu vite. Mais c'est pas dit. Très professionnel. Je m'en salle où ? Vous allez me faire, monsieur Marco ? C'est une spécialité de la ferme. Que ça là ? Une salope ? Une salope ? Ah, bon, tu les commandes, monsieur Marco ? Tu es profond, allez-y ? Je suis profond. Oui, c'est bon. J'adore me faire en cuir comme ça, monsieur Marco. Mais je vous ai de la chacme. Maintenant, vous allez me faire en cuir. C'est vraiment ton truc avec celui-là. Mais c'est pas comme ça. Monsieur Marco, j'envoie encore. Tu me fais des infidélités ? Je suis une grille de la bote. Mademoiselle ? Une grille de la chaîche. Oh, ils sont tombés en ton petit salope. C'est l'achat. Qu'est-ce qu'elle vaut pour les chauches de cramouille ? Oui, puis part derrière aussi. Tu as vraiment bien le salope ? Oui, bien. Mais que les fautes sautent, hein ? Oui, bien. Il y a maintenant une cul en sa bouche. Je vais vous faire trop du cuir. Oh ! Vous êtes des salopes dans cette ferme ? Madame de la mode, Sophie l'imée et relime jusqu'à la nuit. Et resta même les jours suivants. Salibido en feu, elle bêsa avec l'opère, longue, et s'abandonna à des amours s'affiquent avec Justine et Sophie. Oui, vraiment, cette ferme tranquille ne fut pas vendu et devin la ferme de tous les jours.
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