Épouse
Transcript
Il y a cru de m'endormir sur mon dessert. Tu as raison, nos vieux amis vieillis s'ils commencent même à rater. 5 ans de mariage et on a la pression de voir te retraiter. Nous aurions mieux fait de rester à la maison. Tous les deux en amoureux. Surtout que j'ai eu envie de toi, tout au long de ce repas intermiale. Tu me diras des yeux. Je bandais comme un fou. Mais n'y pas, mais c'est vrai, je t'aime. Mais je t'assure, je t'aime. Et t'y bord encore ? Absolument. Et je pense pas que nous allons dormir tout de suite même. Pour moi, t'y bordes ? Ici ? Oui. T'as envie de faire l'amour et en faire plus souvent ce genre de folie, tu sais ? Il y a de ciel qu'à toi. On bouge à l'heure. Merci, Madame. Tout va bien. Le bébé dort profondément. Vous avez besoin de moi, je vous donne mon nouveau numéro. Tu as l'air tout de rôle ? Je viens de voir une geline à faite. On s'adonne placard ? Non, non, non, je plaisante pas. Elle sortait de chez nos voisins. C'est elle qui garde les enfants. Mais j'ai noté son numéro. Elle réflexe, je sais pas pourquoi. Comme nous n'avons pas d'enfants. Tu pensais à ton usage personnel ? Je ne savais pas que tu désirais d'autres femmes. Carole-une. Je t'ai jamais tromper. Et je crois que pour toi, c'est pareil. C'est absolument. Nous savons un couple modèles. Peut-être qu'on nous devenit aussi un couple complice. Mais ça t'ennuie que je t'ai dit ça ? Pas du tout. J'y ai déjà pensé. Et puis il faut que je te dise que j'ai toujours eu envie de faire l'amour avec une femme. Et je ne l'ai jamais fait. Et tu veux que nous essayons quelque chose dans ce goût-là ? Pour l'instant, j'ai envie de dormir. Et puis la nuit porte de conseils. La fetaient dans mon chérie. Tu peux rester la voiture ? Je voudrais aller à Saint-Rémy et Chevreuse. Il y a aucun problème. On se retrouve ici ce soir. Tu peux draguer si tu veux. Qu'est-ce que tu veux dire ? Je veux dire que je suis d'accord pour que nous devenions un couple complice. Nous en reparlerons ce soir. Comme une teplera. Combis pour d'abord. Je suis complètement fauchée. Je pouvais même pas prendre le train. Tu peux vous l'aider de café ? Merci. Non, pas du tout. Je suis collectionneuse. Nous habites quelques côtés dans Paris. Je ne vais pas à Paris, mais dans un village, je vais vous l'indiquer. Vous êtes pressés ? Non, pas trop, pourquoi ? C'est fantastique, comme on peut trouver le câme tout près de Paris. Oui, c'est vrai. Moi, je reviens toujours loin. Mais ici, c'est beau aussi. Vous aussi, vous êtes belles. Toujours tiendères ça. Je trouve très belle également. Vous avez envie de moi, non ? Avrouilleux ? Oui, mais... Je ne le jamais fais ça. Mais tu en as envie ? Oui, toi. Moi, je voudrais savoir comment tu l'as quand tu joues. Laisse-moi faire. Bon, tu as le rinqué ? Oui, qu'est-ce qui t'as arrivé ? Tu fais l'amour avec une fille. Ah bon ? Tu veux que je te raconte, ça t'exciterait ? Ça ne m'intéresse pas. Oh, tu es jalon, chérie ? Un peu, je suis du... En fait... En fait, je me sens frustré. Tu voulais nous voir ? Oui, ça me aurait bien plu. On va arranger ça. Donne-moi le numéro de la bébisciteur. Quoi ? Tu crois qu'on pourrait ? On peut toujours essayer. Mais il faudra que tu suive ma mise en scène. 033 ? Et après ? Bonjour. Bonjour. C'est vous qui m'avait téléphoné ? Oui, des amis m'avait donné votre numéro téléphone. C'est pour garder mon bébé. Ah, vous rentrez vers quelle heure ? J'ai peur que vous demandez de rester toute la nuit. Oh, c'est possible, de toute façon, on m'attend pas. Si ça peut vous arranger. Vous êtes vraiment charmant. Vous voulez boire quelque chose ? Non, vous ne vous dérangez pas. Si j'ai assez, je déteste boire seule. Bon, dans ce cas d'accord. C'est très joli ici. Je vous remercie. J'ai essayé d'arranger tout ça pour que mon bébé et moi a soyons installés confortablement. Ah, vous êtes juste avec le bébé ? Oui. Mon bébé est le seul homme que j'ai dans la vie. Non, je comprends. À la vôtre ? À la santé du bébé. Mais il dort déjà ? Non, mais je crois qu'il vous attend. Et avec impatience. C'est mignon tout plein. Oui, il est très mignon. Venez le voir, volontiers. Je suis sûre, vous n'avez pas souvent vu, des bébés comme celui-là. Est-ce que c'est cette histoire ? Disons que c'est un piège. Attendre piège. Je trouve que votre bébé est un peu en avance pour son âge. Je vous trouve distante. Si vous ne le caignez pas, il risque de se mettre à pleurer. Je pense que vous ne voulez pas qu'il pleure. Oh non. C'est des chirons à les bébés qu'il pleure. Qu'il t'aime bien. Oh non. Oh non. Oh non. Oh non. On fait souvent des trucs comme ça. Non, nous sommes encore des novices. Tu n'es pas fâchée après nous ? Oh non, pas du tout. Si je n'avais pas voulu rester, je pouvais vous laisser tous les deux avec votre petite fantase. Oh mais on aimerait te revoir ? Moi aussi. Mais je dois partir. Je pars en voyage, je reviens à 15 jours. Appel nous en venant. Tu veux ? C'est promis. Je t'appelle Caroline. Je t'appelle Serge. Mais maintenant, il faut que je me dépêche. Il y a d'autres bébés qui m'attendent, mais ils sont encore petits. Parfois. Ciao. Pourquoi pense-tu ? Je me disais qu'il ne fallait pas en rester là. Si nous vivons une expérience, il faut mieux la continuer jusqu'au bout. Oui, je pense que tu as raison. Alors ce soir, nous devons nous raconter une aventure. Chaque canne, notre côté, on va essayer de vivre quelque chose d'un solide. Et bien, c'est toi, Jean-Guin. Je peux vous aider ? Ouais. Je cherche la place des vaux. C'est pas très loin d'ici. C'est une jolie place avec plein d'arcarnes. Vous étiez à moi ? Comment je peux aller ? Mais je vais vous é conduire. Vous parlez ? C'est très beau. Vous êtes américaine ? Non. C'est beau, salut. Ah, comme les kangos ? Vous trouvez que j'en sommes un kangos ? Non, pas du tout. Vous êtes beaucoup plus attirante. Et j'espère que vous ne faites pas de bosse. Non. Vous ne me parlez pas à crènes. Allô ? Je voudrais faire une commande de vin. Mettez-vous vraiment là ? Est-ce que c'est possible de me livrer tout de suite ? Pas de tiguet. On a beaucoup marché. Ici, c'est mon entier. Tu m'en prends un verre ? Bien sûr. T'as un apporte ? Pas toi ? Si. T'es d'accord que souvent. Non, pas vraiment. Si appareil depuis huit jours, elle n'est pas encore fait l'amour. Tu aimes faire l'amour ? Oui, c'est une des choses que je préfère. Mais j'avais cru comprendre. Des avec toi ? Mais pas aussi bana. Tu veux voir ? T'oies attendre, je m'ai fait ça. Tu as voir, c'est ma vreuse. Attache-moi sur la chaise. Si tu veux viser, fais ça. Où vas-t-on ? Toutes mouillent. Mais l'accord. A plus fort, je vais voir ma... Mes toi, tu es venu. Alle Martin est faible, mais ça. Tu as envie ? Oui. Je vois que t'as que... Et deux. J'ai fini. Parce que je suis vilaine. J'ai pu faire... Attaché et reviens dans une heure. D'accord, mais à quelle adresse ? Anne, Caroline, la femme. Écoute-moi. J'ai fait un truc que jamais je n'aurai cru possible. Alors, c'est le va. Je l'aurai proposé de prendre un verre. Ils se sont installés. Ouais, d'accord. Ils devaient leur verre queuse-moi à t'imider. Sans doute, avez-t-il souvent rêvé à cette situation ? Mais ils n'avaient jamais vécu. C'était un fantasme, mais ils n'osaient pas faire les premiers pas. Pourtant, je l'aurai montré bien qu'il n'y avait aucune ambiguïté dans ma volonté de les retenir. J'ai demandé à l'un d'eux si il voulait bien lancer avec moi. Il était très excité. Et je le sentais venir en moi avec une sauvagerie à Croya. Et puis, je voyais sans collègue qui se branlait à notre spectacle. Je prie l'initiative de lui dire de nos rejoins. Croya, ton australien t'avais suffisamment soulagé. J'ai très envie de toi maintenant. Et tout de suite. Tu attendras. Je veux que tu me désiens au point d'en avoir mal. Il faudrait pouvoir continuer ses expériences. Mais j'aimerais y assister. De loin, pour te voir. Tu veux me surveiller ? Non. T'as de m'y arriver. Je pense que c'est la médecine encore plus de savoir que tu me regardes. Ouais. Demain, c'est samedi. Il faudra trouver quelque chose insolite. J'ai une idée. Mais je ne te la dirais que de ma matin. En attendant, je voudrais que tu me dis ce que tu comptes faire avec ta conquête. Tu veux qu'on y retour ? Et que je la batte moi aussi ? Ou tu veux nous battre toutes les deux ? J'ai pas envie de te battre Caroline. Tu n'aimes pas ça ? Et si moi j'ai envie que tu me fasses des choses comme c'est là ? Jamais, je n'aurais s'obsonné que tu avais de telle désir. Toutes les femmes ont des fantasmes. Dans qu'elles vivent, autant que ce soit sans contraintes. J'ai envie de tu t'exibes. Que je m'exibes ? Allons au bois d'accord. A une condition. C'est moi qui dirige les opérations. J'accède. Et peu de monde ce soir. Il est trop tôt où il y a eu une rave. Ouais. Et qu'est-ce que tu veux faire ? Peuille-moi cette fille. Tu crois qu'elle voudra ? Qu'est-ce qui t'empêche de lui demander ? Ah, nous sommes complètement fou. Heureusement, nous aurions fini notre vie comme des amestiles. Jamais, j'étais aimé aussi fort quand son nom. Embrasse-moi. Vous êtes de garrer ? Non. Je voudrais faire l'amour avec vous. Avec moi, et lui ? Non. Non, avec moi toute seule. Ça s'infraint, ça irait ? Pourquoi pas ? C'est une soirée sinistre. Je n'ai pas fait un seul client. Mon thé derrière. C'est trop le moins bien balancé. J'aime ton sac, je peux sucrer. Vas-y, tu peux me sucrer. J'aimais ton mari, lui, seulement voyeur. Non, non, il fait très bien l'amour. Vous êtes pardonner, tous les deux. Bah, elle nous s'aime dans un tourbillon. En tout cas, vous êtes sympa. Vous m'aurez accompagné jusqu'à l'entrée du bois. Oui, bien sûr. Tire, c'est un matteur. C'est quoi ? Oh, il cherche des types et des filles qui baissent. Pour les regarder, il n'y a pas de ton mari qui aime voir. Au revoir, bon courage. Merci, j'espère que je m'avais porté chance. Au revoir. T'es contente ? J'ai joué très fort, mais maintenant, j'ai envie de t'accueuler. Enfin, tu as vu la moto tout à l'heure ? Oui, tu crois qu'il est là ? Ouais, il se cache, il gâte. Tu as envie qu'il nous regarde, tu as l'amour ? Oui, mais c'est peut-être dangereux. Si c'est un voyou. Tu n'as qu'à fermer les portières, il y en a rien à craindre. Il est là, Serge. Il est là. Comme il te borne. J'ai envie que tu la sus. Veuilleusement. Un café, ma lame ? Oui, je sens que nous allons vivre une journée fantastique. Mais avec toi, toutes les journées sont fantastiques. Plateur ? Pour une fois que je dis ce que je pense. En tout cas, ton café est délicieux. Ça, ça fait partie, mais t'as long caché. Tu as encore plein de chaudes à m'apprendre. Tu veux que je t'apporte un petit déjeuner au lit ? J'adore ça. Mais tu vas me faire grossir. Ben oui, mais ça m'en fera davantage aimer. Coca. Coca, amoureux. Amoureux, tu ne m'as même pas encore embrassé ce matin. Ah bah oui, c'est pourtant vrai. Je suis un pardonnable. C'est aussi bon que ton café. Ou à l'oeil, il va refroidir. Tu as raison. Je te laisse pendant que tu déjones, je vais en profiter pour envoyer la sable de bain. Ok. C'est marrant. Notre voiture est devenue notre deuxième ni. Tu ne trouves pas ? Ça me donne des idées. Tu ne penses qu'à ça. Pas du tout. Mais quand je pense, c'est pas ça que je pense. J'ai envie de toi. Pas maintenant, plus tard. Tu sais bien, je t'ai parlé hier d'un projet amusant. Une nouvelle expérience ? Oui. Il ne faut pas s'endormir sur nous l'auriez. Tu rendes dans une salle de cinéma et tu te caches dans les toilettes. Moi, je draque quelqu'un dans la salle. Et je l'enmène dans les toilettes, où tu pourras nous voir. D'accord, je ferai comme tu veux. Tu vas te parler tout seul. Mais. Oui, tu veux te voir te prendre. Jamais, je n'ai jamais joué aussi fort. Moi, non plus. Mais qu'est-ce qu'il nous a arrivé ou vêtement ? J'ai ce quoi l'en nous ainsi déliré. Mais, n'est pas envie que nous arrêtions. Elle on va voir ton australien. Regarde, ce sont les photos qu'on a pris sur votre jour chez Anne. Que tu veux, hein ? Ils me sentent que nous avons vécu des années en quelques jours. Est-ce que tu as dit après ? Oh, non. Je trouvais ça très bien. Mais tu n'as pas l'air d'être heureuse. Si, si. Ça va très bien, je suis juste un peu fatigué. Oui. Arrêtez en cette série de folies, si tu veux. Je ne sais pas. Je crois que je suis amoureuse de quelqu'un. Tu m'aimes plus ? Pas de bêtise. T'aimes chaque jour d'avantage. Seulement, tu aimes aussi quelqu'un d'autre. C'est ça. Passionnément. Ouais. Pour être franc, moi aussi. Dans toutes ces expériences, j'ai pas cessé de penser à quelqu'un. Mais je t'aime toujours tout ça. Qui est-ce ? Grétan. Grétan. Ah ! Tu trouves ça drôle. Ah, t'aimes pas de moi. T'es pas gentil. Je ne me maque pas de toi. Je trouve ça merveilleux. Alors moi, j'ai compris en plus rien. Moi aussi, c'est Grétan. Toi aussi. Mais oui, il se trouve ce mot de la même personne. C'est très bon. Ah bah ça, c'est une chance. Seulement, elle revient pas avant plusieurs jours. Mais peut-être d'apprécier à tel pas. Ouais. Tu aimerais qu'on vit la vequelle. Oui. Mais le voudratel. Allez, m'entends nous coucher. Tout ça est à solue. On dirait un bébé. Ça doit être une blague. C'est peut-être une petite fille qui l'a oubliée ? Grétan. J'ai appris que vous aviez arrêté d'un bébé. Je suis venu vous demander d'être s'anoris. Le voilà. Mais je croyais que c'est un voyage. Anulez. C'est toi qui a mis le baignor devant cette porte. Bien sûr. Je voulais vous faire une surprise. Je ne veux plus vous quitter. Je vous trouve formidable tous les deux. Nous n'en plus que nous quittes. Alors, faites-en ça. Champagne. J'ai une meilleure idée. Et si on faisait l'amour.
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