Une aidante française célibataire avec un beau gros cul se fait baiser à la maison pendant ses heures de travail !!
Transcript
mais j'en ai fait quoi ? on va te faire la religion in trapped avec toi oh je suis trop là ça va faire plaisir toi mais là je commence à avoir trop bien ouais je vais avoir ta jambe là j'en ai quelque chose ? attends on a bequilles arrête de pneumé, excuse-moi ça c'est une chose non j'sais non j'sais non j'étais les plus j'étais les plus là je suis deux bequilles non il y a une chose mais si on va dire quoi je comprenne oh je dis ma la QUESTION je suis sept tu sais que c'est que tu as les bays ou je la sais de la juillet. Ouais, il doit arriver non pas. Normalement, il doit arriver dans une minute. Il va en fou, putain. J'ai grave mal à l'enfer. Fais rentrer, vous allez. Salut, bonjour, vous allez bien on a. Ah putain, j'essaie sur ma jambe. Ah putain, j'ai trop mal. Non, je sais ma jambe gauche là, je vais poser ça par terre, je vais aller. Je vais vous aider. Ah putain. Qu'est-ce que vous avez fait ? Alors je me demande ce que j'ai fait parce que j'ai rien fait et ma jambe gauche c'est paralysée du jour en le main comme ça et je suis... Il n'y avait rien fait. Ah bah, je me verrai bien. Ouais, c'est la haïe, attendez, attendez. Plus doucement super. C'est doubloureux. Ouais, ça fait grave mal. Ça fait combien de temps ? Ça fait deux mois maintenant. Ok. Ouais, je suis revenu de l'étranger et je ne sais pas depuis maintenant, je n'arrive pas à marcher normalement. Et vous avez l'avait qui combien de temps encore ? Je ne sais pas, ils m'ont dit, forcé pas. Je me lève les deux secondes quand même, mais... Fais attention. Ah, enfin faut que je m'allons, parce que si ça fait bien quand vous me touchez... Allez, je vais vous aider. Merci. C'est mon travail. Vous êtes bien installé ? Pas végou, c'est clair. Ça peut t'oublier combien de temps ? Ça fait quatre ans que... Oui, on pourrait être quatre ans. J'ai commencé dans le public qui a trois ans et dans le privé, ça fécit moi, c'est tout récent. Et vous plaisez, vous êtes du temps libre. Pas trop, c'est le temps libre, c'est ce qui m'endonce demain. T'as fait mal ? Oui, vous avez des jeux, ça ? Un de la pensions qui ont des paralyses comme ça ? C'est rare. On se voit une explication. Et là, il y en a pas. Ouais, je dois un peu trop travailler, je suis tendue en vrai. C'est dernier temps là, je vais trop de trucs à faire et je pense à faire un break. J'en ai des activités qui revient, mon attention et ma présence. Et je t'en me levais quand même. On fait de quoi dans la vie ? Ça ne s'il n'est pas un discret ? J'en l'exploit, j'ai quand même... Disons que je conseille des gens. Je conseille des gens et je ne conseille pas de faire moindre les forces pour essayer de guérir ce que j'ai depuis un moment. Il faut prendre le temps pour soi, il faut en se reposer, il faut pas forcer. Mais vous par exemple, avec votre copain, vous prenez du temps pour vous ? Il faudra avoir un copain. Vous avez pas de copain ? Non, j'ai pas de copain. Il y a des mots aussi douces qui me viennent. Un peu mieux à la jambe, d'ailleurs. Non, non, je n'ai pas forcément le temps. Je n'ai pas forcément trouvé le partenaire des vignes en plus. Il n'y a une relation nirobolante, disons. Oui, comme tout. Vous avez peut-être pas le temps ou non plus. Vous imaginez que ça peut ça ? Il y a des gens qui sont comme eux. Quand on voit la vérité, c'est normal de dire la vérité. Ça vous fait mal si ou pas ? Ça fait moins mal. Quand je repartirais, je vous préscrivais. Un gel qui est super efficace. Mais qu'il faudra vraiment impliquer. Moi, j'espère que c'est pas un gel. Je vous fais confiance, il n'y a pas de picture. Non, non, on ne fait pas de picture. Un grand gars, c'est pas mou, ça a peur des figures. J'aime pas regarder de me faire figure. C'est pas mouinel. Vous avez piqué mon orgueil ? Allez, faut que vous piquez. Oui, ça fait mal comme. Quand j'ai super cool, franchement, des êtres soignants comme vous, c'est un bonheur d'en avoir. Vous êtes franchement, ça vous dirait pas si je vais mieux, après on peut boire un café ou je vous invite. Pourquoi pas ? Pourquoi pas ? J'ai pas l'habitude d'avoir ce genre de propositions. Parce que les gens... Je suis assez concentré sur mon travail. Il n'y a rien. Ça m'engage à rien, pourquoi pas ? Pourquoi pas ? Il n'y a rien à regarder. À bout de chez moi, je vous paye tout et tout. C'est très bien. Vous avez bien mieux à faire que nous masser. Peut-être grabater ou des bons vieux monsieur qui attendent que ça, ça ne vous aide pas à dire. Ça ne dérouge pas de vous masser, hein ? Je fais mon travail. Oui. C'est très bien d'ailleurs. Justement pour ça, je vous invite, parce que je n'ai pas des femmes aussi jolies et agréables avec qui je peux avoir la fusion. J'essaie de la batterie. C'est assez serre, ça fait bien bien. Franchement, si je devais avoir une copine, ça serait peut-être une personne comme vous. C'est une déclaration, ça. C'est aussi la vérité. C'est très flaté. Je sens que je vais mettre de vous. Ça va être bien mieux. Oui, je peux vous l'emmerder. Je peux l'appuyer déjà. Vous êtes des mains de ces, hein ? Ah ouais, je vais vous assembler. Vous êtes des salives à terre depuis longtemps, belle comme vous, et tout. C'est une petite... Comment ça vous pouvez timide comme vous ? Quand vous savez d'expertise, mais je sens qu'il y a quand même une chaleur en haut qui recherche peut-être un partenaire. On peut parler et penser. Je lis dans votre façon de prendre les gens des gens. J'ai sorti des sensibilités. Et franchement, non, vous êtes une bonne personne. Et moi, j'adore ça. C'est gentil, merci. C'est intéressant. C'est un bon jeu. Je vais être en l'égou. Et j'ai envie de... Et franchement, j'ai envie de faire un bon de chemin avec vous. Je vous connais à peine. Vous appelez comment ? Rose. Rose. Rose. Moi, c'est nickel. Et... C'est vrai, je vous avais même pas... J'avais vu sur votre dossier votre prix, mais... Bravo. Pour faire ce malisme, bon, il faut qu'on mette de côté. Parce que là, vous avez rien à faire après ? Vous êtes mon dernier patient, effectivement. Oui, vous m'avez fait le plus grand bien. Et je sens que je peux vous aider maintenant. Et franchement, après, je vous fais un café, si vous voulez rester avec moi et tout. Et je peux vous faire découvrir après on peut aller au cinéma. Et franchement, si vous n'avez pas de galère. Oui, on va... Pourquoi pas ? Mais qui me prendrait donc ? J'aime bien. Un homme. Un homme qui prendrait donc. Quand on réinit aussi de belles femmes que vous le faut, il faut prendre des bonnes satifs, sinon on regarde toutes nos vies. Et vous avez pas vraiment beaucoup de patients qui vous font des propositions un peu audacieux. Non, c'est la première. C'est la première fois. J'ai d'autres audace à vous proposer. Ok. C'est ça qui m'a gagné. J'ai envie d'avoir ça tout de même. Tout de vous dit ? Oui. Une vraie copine avec qui je m'entends bien, qui me souhaitent, et les premiers sont... Ok. Pour moi, la main sur ma jambe est beaucoup courra. Je pensais que ça allait mieux. Oui. Il y avait une heure normalement avec moi, et donc ça a été un peu vite au temps prendre. Au audacieux. Au audacieux. Peut-être que ça pourrait aller mieux. Pourquoi ça va pas ? A vous de me lire. Essayez de masser là pour voir si peut-être ma jambe aurait... Je suis peut-être accélérée à le fond sur la bienvenue. J'ai senté qu'il y avait une relance. Bon. Ça me le faisait un peu, mais... Disons que c'est pour la bonne cause. Ça a l'air d'aller à ce nouveau. J'ai une part de moi qui est assez professionnelle quand même, mais là, ma main se fera votre entrejambes. C'est plus très professionnel. Partons du principe que... Pourquoi pas ? Faites actuellement professeur de l'ISM. Ah, je reste professionnelle quand même. C'est une invitation. C'est une seule qui a fait, ouais. Comme ça, c'est bien. C'est pas ce quoi, là ? Putain, à chaque fois. Il reste deux secondes. Mais mec... Tu ne fais pas les quelquefois, tout ? Mais j'ai oublié mon sac, mec. Vous êtes dès que tu l'as vu, tu oublies ton sac ? Attends, attends, attends. Tu sortes deux secondes. Mais il y a eu ton sac. Putain, mais prends tes affaires, mec. Putain, t'es roulous. C'est assez élu, ça ? Je présente... C'est plus classif, mais mon mec qui oublie son sac. En chanté, de manière de se rencontrer, mais bon. Même soit, tu vois pas que je suis en médication. Bah, je vois ça. Je vois ça. Ok. Steve, on fait tout ensemble en gros. Il n'y a pas de ce qu'il y a que ce soit pas les nés, mais franchement... Non, attends. On a fait pire. Non. On a fait mieux. Mais on pourrait te faire plaisir à deux. On est là pour faire du bien aux gens, et franchement. Tu veux bien me partager, du coup ? Moi, je partage tout. Tu vas partager un bon moment sur tout, prends moi. Tu ne me fais confiance ? Franchement, je suis pas appense. Au moins, bienvenue chez moi. Tu vas voir le hospitalité qui fait ici. Ah, ok. On voit une première... Vous dire ? Ça, on voit pour une première. On va tenir les informations. Il n'y a jamais eu de passions comme ça. Ça sera le premier et la dernière fois. Du coup, ça te dérange pas si je reprends là où j'en ai fait. Oui, je veux dire. Je veux pas dire, je veux pas dire. Fais-moi plaisir. Je suis très belle, un peu. Je pense qu'il te faut qu'il te fasse derrière. Deux ans, tu ne l'as pas fait là-bas. Ah, oui. C'est bon. On va te faire du bien aujourd'hui. Je te jure. Tu veux que je te l'adresse ? Il fait trop de reçu.
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